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Pyrénées
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Nature . . . Patrimoine
. . .
L e s d e r n i è r e s
i n f o s d e l a c a b
a n e . . .
Archangeli au Conseil Régional ? Un choix étrange.....
18.03.2010
Entre la chèvre et
le chou, choisir le grand écart est une posture
inconfortable, elle demande
une grande
souplesse, la même que celle qui consiste à courber
l’échine....
Aujourd'hui 18 mars
l’ASPAP COMMUNIQUE

Manifestation à Tarbes : les photos en ligne
18.03.2010

A propos du classement de l'ours brun dans la liste rouge
nationale
18.03.2010.
L’ours brun
n’est menacé ni au niveau mondial ni au niveau Européen.
La liste rouge
de l’UICN (Union Internationale Conservation Nature) ne le
classe pas espèce
en danger à
quelque niveau que ce soit.
Une liste
rouge nationale vient d’être établie. Elle repose sur une
confusion :
alors que
l’UICN demande quelle est dans chaque pays la situation des
espèces mondialement
menacées, la
liste rouge française passe en revue toutes les espèces
qu’elles soient ou non menacées.
Cela pourrait
même conduire à envisager des réintroductions d’animaux qui
n’existent plus
du tout sur
notre territoire depuis longtemps puisque les directives de
l’IUCN demandent de remonter
à ce qu’était
la situation il y a un siècle.
Pour
consulter l'article complet :
"A propos du classement de l'ours brun dans la liste
rouge nationale"
La grande marche des Pyrénées: Appel à une mobilisation
générale
03.03.2010.
Toutes les informations sur la manifestation
ici
L'an vert des régionales: comment Chantal Jouanno joue
l'appeau de l'ours
02.02.2010. Depuis le 1er janvier
2010, la France n'a plus de plan-ours, le programme
2006-2009 s'étant achevé. Les Pyrénées n'en sont pas mortes
et pourtant Chantal Jouanno vient d'annoncer de nouveaux
arrivages d'ours "après les régionales".(1)
Telle la chasseresse stridulant dès l'aurore dans son appeau
siffleur, la fringuante Secrétaire d'Etat à l'écologie sort
l'appeau de l'ours de sa gibecière pour
attirer non pas les colvers....mais les votes verts : "dis
papa, ça rapporte combien de voix écolos, un ours?"
Par calcul électoraliste ou méconnaissance du dossier,
Chantal Jouanno vient de relancer la guerre de l'ours, un
véritable boomerang qui pourrait bien lui revenir à la
figure.
Veut-elle passer outre la résistance Pyrénéenne qui fédère
les éleveurs, bergers, conseils généraux, chambres d'agricultures,
associations, professionnels du tourisme, chasseurs,
pêcheurs, mairies et les citoyens? 61% (71% en Ariège) des
habitants des Pyrénées est opposée à toute nouvelle
introduction.....
Article complet
ici.
Jouons aux cartes
01.02.2010. L’ASPAP s’est amusée à
jouer aux cartes et à comparer les points d’attaques de
différents ours d’Ariège sur ces 3 dernières années. En
repérant tous ces points par des signes de forme différente,
comme cela est présenté sur la carte, on constate sans
ambigüité que Boutxy et l’ours «Vicdessos», très prédateurs
les années précédentes ont dédaigné les troupeaux cette
année.
Pour lire les cartes et l'article complet cliquez
ici.
Assemblée Générale de l'ASPAP
01.02.2010. Notre grand rendez-vous annuel
approche : rejoignez-nous nombreux le vendredi 12 février
dès 19h30 aux Forges de Pyrène. Programme cliquez
ici.
Notre dernière lettre d'information est en ligne
31.01.2010. Vous pouvez dès à présent
découvrir le dernier numéro de Vivre en Pyrénées. Pour le
découvrir cliquez ici.
Population d'ours : le compte n'y est pas
31.01.2010.
Le résultat de analyses génétiques 2009 de la population
d’ours dans les Pyrénées est sorti. Pour cette
année, 12 ours ont pu être sérotypés, dont 1 nouveau dans le
Vicdessos, l’ours U8SLO16 (SLO
désignant un «ours slovène», comme l’indique le
rapport), que pour notre part nous appellerons «ours
Vicdessos».
Article complet
ici.
France 3 : NON, Chantal Jouanno n'a pas annoncé deux lâchers
d'ours
21.10.2009. Dans le 19/20 du mardi 20
octobre, France 3 annonçait que « deux ours qui auraient été
tués en Ariège cet été seront remplacés », des propos qui
auraient été tenus « lors d’une interview accordée le 20
octobre 2010 par Chantal Jouanno ». Hors ni les mots de la
Ministre – voir le reportage et l’interview complète
ci-dessous, ni le journaliste ne corroborent ce qui devait
être ... un scoop.
Nous avons eu longuement le journaliste au téléphone,
Thierry Santous. Il est formel :
1)
A aucun moment
Chantal Jouanno ne lui a annoncé le remplacement des
deux ours qui auraient été tués.
2) elle ne parle pas de plan de renforcement mais de
maintien de la population d’ours.
Conclusion
: beaucoup d'interprétation journalistique par rapport à un
discours de la ministre bien moins alarmant, même si son
contenu nous maintient évidemment très vigilants.
Interview
complète en ligne ICI
Historique : 7.000 manifestants dans les rues de Foix
Foix le 3.10.2009 "Merci le CEA - comité
écologique ariégeois- , vous avez attaqué le monde de la
chasse ? Grâce à vous l'union totale s'est faite contre les
introductions d'ours" commencera
Jean-Luc Fernandez, Président de la Fédération des Chasseurs
de l'Ariège.
Les médias nationaux se sont fait l'écho de notre
mobilisation massive, et de la détermination des chasseurs :
"nous n'accepterons aucune restriction de la chasse pour
cause de présence de l'ours". Le rejet du plan ours a
retenti si fort dans les rues de Foix, noyées de monde, que
Chantal Jouanno n'aura pas pu ne pas l'entendre. Le Préfet
de l'Ariège, qui a reçu la délégation unitaire
représentative (élus, chasseurs, pêcheurs, éleveurs,
agriculteurs, syndicats, aménageurs ruraux, forestiers
privés, usagers de la montagne) l'a d'ailleurs dit à
Philippe Lacube, représentant l'ADDIP : "l'Etat
n'acceptera pas la sanctuarisation des Pyrénées". "Je
prend acte de la non acceptation sociale par les
populations, je la relaierai au Ministère". Philippe a
tenu à rappeler fermement que toutes les propositions du
GNO, quelles qu'elles soient, n'ont aucune légitimité, elles
ont le résultat d'une "réunionnite" à laquelle n'ont
participé que les fonctionnaires des différents ministères,
et des promoteurs du tout sauvage.
Au delà du droit de chasse, ce que tout le milieu rural est
venu défendre, c'est bien le refus de laisser les Pyrénées
devenir un sanctuaire, le refus de l'appropriation de nos
territoires par des activistes du "tout sauvage" sans
représentativité ni légitimité. Le droit à un territoire
vivant, préservé, humain.
Ce sont des années de travail de fond de l'Aspap, des autres
associations à l'échelle pyrénéenne, fédérées par l'Addip,
qui avait déjà porté ses fruits au moment du GNO, qui est
récompensé. A lire ici ...
Diaporama Louis Dollo ici
Grande manifestation solidaire avec les chasseurs,
interdits de chasse pour cause de présence d’ours.
29.09.09. Plusieurs milliers de personnes sont attendues à
Foix à l’appel de la Fédération
des
Chasseurs de l’Ariège. RENDEZ VOUS CE SAMEDI 3 OCTOBRE 2009
à 10H00, allées de Villote.
Défendant la sauvegarde du pastoralisme, le droit des
usagers de la montagne et le
mode de vie rural et montagnard ariégeois, l’ASPAP sera aux
côtés des chasseurs samedi à Foix, dans cette manifestation
qui appelle au rassemblement non seulement le monde de la
chasse – toute la chasse française est en émoi -
mais aussi celui de
la ruralité dans son ensemble.
Les acteurs du territoire appellent à
la mobilisation : Aspap, chambre d’agriculture de l’Ariège,
fédération pastorale, syndicats agricoles, députés
ariégeois, conseil général, partis politiques, Addip-coordination
pyrénéenne … Samedi sera un hymne à la montagne vivante,
terre d’homme et de troupeaux, de liberté, de loisirs et de
développement. L'appel à mobilisation complet
de l'Aspap à lire ici ...
HALTE à la volonté des associations conservationnistes
de s’approprier les Pyrénées aux dépens de leurs habitants
et de leurs élus
L’ADDIP,
Coordination des associations départementales de défense du
patrimoine pyrénéen,
alerte l’ensemble
des forces vives du massif et tous ceux qui refusent cette
appropriation des Pyrénées.
A télécharger,
imprimer, diffuser largement d'un bout à l'autre des
Pyrénées et au-delà ...
24.09.2009
En Ariège,
menaces d’actions judiciaires suite à l’annonce publique par
Philippe Lacube de ce que tout le
monde dit secrètement dans les vallées : des ours ont été
éliminés ; suite à la plainte du comité écologique
ariégeois, décision en référé qui suspend la chasse au
lagopède et au grand tétras, comme les battues au sanglier
dans les zones où l’ours est présent, et comme les ours se
déplacent jusqu’aux côteaux et même en plaine, toute
l’Ariège est menacée.
Dans les
Hautes Pyrénées,
attaque judiciaire des associations conservationnistes
contre le Décret Préfectoral qui a reconnu l’ASPP 65
association environnementale, et contre le Décret
Ministériel qui la nomme à ce titre au Conseil
d’Administration du Parc National.
Dans les
Pyrénées Atlantiques,
acharnement judiciaire contre René Marquèze, définitivement
relaxé de toute responsabilité pénale.
Qu’on ne s’y trompe
pas : ce tir groupé n’est pas le fait du hasard, mais la
mise en œuvre concertée d’une idéologie totalitaire.
►Son
objectif
va bien au delà des espèces concernées, l’ours en
particulier : il
s’agit clairement pour ces associations qui réduisent la
biodiversité aux seules espèces sauvages,
de s’approprier la
gestion de l’espace par étapes et cibles successives.
L'ADDIP sonne l'alerte, à lire
ici ...
Face à l'actualité brûlante,
Chantal Jouanno s'exprime.
22.09.2009 :
En faisant remonter
directement, et sans intermédiaires, la réalité brutale
pyrénéenne, Philippe Lacube a jeté un pavé dans la mare. Il
a bien fait. Alors que la DIREN s'empêtre dans un
discours qui une fois de plus prend les habitants des
Pyrénées pour des imbéciles "les ours ont appris à manger
des myrtilles", au Ministère de l'Ecologie il semble que
l'onde de choc a été suffisamment forte pour qu'on
entende la détresse et le refus des populations face
au plan-ours. Pour la première fois depuis des années,
une secrétaire d'Etat à l'Ecologie a accepté de répondre
directement aux questions de la presse. "Je ne veux pas
d'une politique parisienne qu'on imposerait aux habitants
des Pyrénées."
A lire ici ... Adet, Ferus
and Co, face à ces propos, s'affolent !
A lire ici
...
L'écologie sectaire
nous pompe l'air : attention danger !
23.09.2009
L'ASPAP apporte son soutien aux
chasseurs de l'Ariège et de tout le massif, incontournables
protecteurs des biotopes de montagne et artisans au
quotidien d'une montagne vivante.
Coup de théâtre ! La chasse est suspendue en Ariège suite à
la plainte du Comité "écologique" Ariégeois. Nous l’avions
annoncé. Les éleveurs ont été les premiers touchés par les
introductions d’ours, notamment par les dommages aux
troupeaux, partie visible de l’iceberg. Mais ce sont bien
tous les usagers de la montagne qui sont concernés par la
sanctuarisation des Pyrénées à laquelle conduit le
plan-ours. Dans les
Pyrénées atlantiques, les associations de promotion de
l'ours ont fait condamner à 11.000€ de dommages et intérêts
René Marquèze. Celui-ci avait été définitivement relaxé
suite à la mort de l'ourse Cannelle, ayant agi en situation
de légitime défense.
Nous publions ici la réaction
de Véronique Estrémé, militante de la première heure. "Après
les éleveurs, nouveau cheval de bataille des écolos,
supprimer la chasse! C’est pathétique! Il est clair que nous
avons à faire à une junte écologiste qui par le biais des
tribunaux veut rayer toute présence humaine dans les
Pyrénées pour en faire un grand désert vert ! Ça suffit !
La suite ici ...
Couserans : il était une fois dans l’Ouest ... de l'Ariège
12.09.2009 :
Les éleveurs d'Aréou, à Seix
en Haut-Couserans, nous accueillent. Avec 70% des
plantigrades, et 80% des attaques, L’Ariège est
le premier département touché par la
présence de l’ours dans toutes les Pyrénées.
Tous ces plantigrades sont d’origine slovène, introduits ou
descendant d’ours introduits en 1996-97 et 2006. Une
douzaine d’ours vit aujourd’hui entre les vallées du
Couserans et celles du Val d’Aran (source Conselh Generau d’Aran
– l’ETO côté français ne donnant plus aucune information).
Alors qu'à l'est du département, en Haute-Ariège, le nombre
d’attaque aux troupeaux a été divisé par 2 en 2009, pour les
raisons que tout le monde semble connaître désormais, à
l’ouest de notre département les éleveurs du Couserans ont
subi cet été des attaques incessantes de plusieurs ours dans
leurs estives. Nous vous invitons une journée sur
l'estive dans les pas de ces hommes passionnés par la
montagne et leurs troupeaux. Ensuite, vous revivrez en
diaporama les attaques de l'ours qu'ils ont subies.
Bien sûr, l’ADET, FERUS et Cie vont encore parler de
pourcentages, « qu’est-ce qu’une brebis sur 300 etc, etc
...» ? Mais celle qui est touchée est bien 100% morte , dans
des souffrances terribles. Et les éleveurs n’ont pas plus de
raison de devoir justifier leurs pertes
inévitables - fièvre
catarrhale, foudre … - que n’importe quelle profession qui
travaille sur le vivant :
demande-t-on à tous les horticulteurs des Pyrénées quel
pourcentage de plants ils ont perdu pour cause de maladie,
grêle ou autre ?
A lire ici ...
Espagne, "tourisme de l'ours" : mythe et réalités.
10.09.2009 : Asturies, Espagne.
Notre
analyse du tourisme
asturien dans les lieux emblématiques de l'ours, sur la
base des statistiques du SITA (sistema
de informacion turistica de Asturias), démontait le mythe du
"produit-ours" censé dynamiser le tourisme aux Asturies - et
en France-. Le FAPAS - fonds asturien pour la protection des
animaux sauvages - publie aujourd'hui d'autres
éléments. Bruno Besche-Commenge auteur de cette analyse
rigoureuse et pertinente y donne
réponse ici ... A lire
aussi, la page "Espagne" de notre
site montre bien que concernant la problématique de l'ours,
tout n'est pas aussi rose - évidemment- de l'autre côté des
Pyrénées que l'on voudrait le faire croire "à ces râleurs de
Français".
Deux ours abattus ce printemps en Haute-Ariège
05.09.2009 La DIREN* se gausse de la
baisse des prédations en 2009 … d’ordre arithmétique :
l’Ariège compte deux ours de moins depuis
le printemps.
L’Ariège est encore au premier rang des attaques d’ours sur
tout le massif pyrénéen en 2009. Mais la carte des dommages
d’ours, en baisse par rapport à 2008 –une centaine au 30/8-
révèle un surprenant retournement de situation : c’est
désormais le Couserans, à l’ouest du département qui subit
2/3 des attaques, le reste survenant en Haute-Ariège. Jamais
le mois d'août n'avait été si calme dans ce secteur ...
aucune attaque en un mois ! Les ours y seraient-t-ils
devenus végétariens ? Evidemment non. Deux ours ont
été abattus ce printemps en Haute-Ariège. C’est ce que
Philippe Lacube a révélé ce jeudi soir à France 3 :
"certains ont fait le ménage ici. Je ne veux pas savoir qui.
On a a assez d'entendre la Diren raconter que si les
attaques baissent, c'est grâce à la protection des
troupeaux. S'il y a moins d'attaques, c'est parce qu'il y a
moins d'ours. La préfecture peut bien démentir, que
savent-ils de ce qui se passe dans ces montagnes ?".
La suite ici ...
Pastoralies 2009 : record de
fréquentation à Guzet sous la pluie !
08.08.2009 Entre 5 et 6.000
personnes à GUZET
! Premières impressions de
retour de Guzet sitôt le rangement des derniers chapiteaux
terminé ... après un 7 août passé dans la brume et la pluie
... Cela n'a pas empêché les montagnards de toute la chaîne
des Pyrénées et au-delà de répondre à notre invitation aux
Pastoralies à Guzet, et les vacanciers aussi malgré une
météo ... pire qu'à Beille !
Rejouant de malchance, dans la brume et la pluie, et après
quelques adaptations logistiques pour rapatrier les
animations du "site haut" vers la station, nous avons quand
même accueilli environ 6.000 personnes ! Parkings, directeur
de la station et nombre de prospectus/voiture distribués en
témoignent sans discussion possible ... Guzet a battu aux
Pastoralies son record historique de fréquentation, il
se situait autour de 4.000 visiteurs/jour en très haute
saison d'hiver, avec moitié moins de parkings disponibles à
cause de la neige ... "L'esprit des Pastoralies"
a habité chaque seconde d'une journée mémorable : Dès le
matin, Gérard Dubuc, coprésident Couserannais de l'Aspap
donnait le ton : "vous êtes ici à la fête de la montagne
vivante : vivante parce que les hommes, le pastoralisme, les
bergers sont toujours là, les estives sont occupées et la
vie économique est toujours réelle dans ces vallées : nous
n'avons pas abandonné ce territoire, au contraire, et nous
allons le faire vivre pour nous et ceux qui étaient là avant
nous, et pour vous tous qui êtes à Guzet aujourd'hui et qui
voulez continuer à y venir."
La suite ici ...
Animations d'été de "Pays de l'ours"
Il était une fois ... L'ADET, l'ours absent ... et la
méthode !
19.08.2009 - L'ADET
c’est comme les fables et les contes pour enfants : la
grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf, ou le
nain grincheux qui voulait jouer dans la cour des géants
peinards (celui là n’existe pas, il faudrait l’inventer).
C’est ce
à quoi l’on pense en lisant sur son site la page qui y reste
affichée, stoïque et inchangée, depuis le 1° juillet :
Programme des animations de Pays de l'Ours - Adet - été 2009.
On y lit :
« Depuis Arbas,
au rythme du sentier d'interprétation de « La vallée des
Ours », nous vous emmènerons sur le lieu des lâchers de
Balou, Hvala et Sarousse, trois ours lâchés en 2006 sur la
commune d'Arbas. Tout au long de ce parcours en forêt nous
aborderons les différentes méthodes de suivi d'ours, les
relevés d'indices de présence (empreintes, poils, ...) suivi
d'un atelier d'initiation au moulage d'empreinte. Nous
aborderons également l'évolution de nos paysages dû
aux changements des relations « Homme - Nature ». »
.../...
Mais pour voir des ours à Arbas,
il faudrait pouvoir remonter dans le temps, ou être,
au choix, l’un de ces très nombreux gendarmes mobiles
mobilisés lors du premier lâcher manqué de 2006, un des
Ariégeois qui à un train d’enfer franchit alors les crêtes
pour réussir à empêcher ce lâcher, un croyant plus que
mystique convaincu de croiser un ours dans tout chat qui
traverse les rues du village, un ivrogne invétéré ayant plus
que franchi le cap du delirium tremens ...
la suite ici ...
Pastoralies en Couserans demandez le programme !
03.08.2009 A moins d'une semaine du 7 août, le
comité d'organisation des PASTORALIES 2009 à GUZET
bouillonne d'activité : dans les prochaines 72 heures, c'est
toute l'installation qui doit sortir de terre pour
accueillir le public attendu nombreux. Chapiteaux, stand,
parcs à troupeaux, sonorisation, signalétique etc ...
N'oubliez pas que les Pastoralies sont une
journée en montagne, à 1400m d'altitude : pour profitez de
votre journée (balade, télésiège ...) prévoyez des
chaussures confortables, une petite laine et un vêtement
imperméable au cas où. La météo annonce une belle journée,
mais on ne sait jamais.
VOICI le plan-programme de notre grande fête
: organisez votre journée "à la carte", choisissez par où
commencer "en haut, ou en bas?" ... Vous n'aurez sans doute
pas le temps de tout faire ! Certaines animations ont lieu à
heure précise, ou sur inscription, ne les manquez pas !
Consultez ou
téléchargez le ICI, nous l'avons conçu comme le sésame
de cette journée.
Enfin nous vous conseillons vivement
de retirer vos tickets-repas à l'avance : 1.000
repas ariégeois seront servis le 7 août ! Ils sont en
vente aux offices du tourisme de Saint Girons, Seix,
Oust et Guzet.
Pastoralies.fr est en ligne : TOUS à GUZET 2009
!
13.07.2009 Après le retentissant succès de nos
PASTORALIES 2008 -
6.000 personnes, le site de Beille saturé ! LES PASTORALIES
2009 relèvent le défi à GUZET, en Haut-Couserans : notre
"fête de la montagne vivante ... et bien décidée à le
rester" a été le plus grand évènement en estive de
toutes les Pyrénées en 2008, ne manquez pas cette édition !
Le temps d'une journée sur l'estive, près des troupeaux,
nous invitons le grand public à partager un moment unique de
rencontres, de grand air, de débat, de musique, de fête et
de convivialité. Au delà d'une journée exceptionnelle en
montagne, les Pastoralies s'inscrivent pleinement dans la
démarche militante de notre association : nous allons
expliquer le sens profond de notre action, raconter la
montagne à ceux qui l'aiment et veulent la comprendre et
démontrer pourquoi l'équilibre de nos territoires est
aujourd'hui gravement menacé.
Lire la suite ici
Quelle journée ! Beille, un front pastoral et montagnard
exemplaire en 2008
VIDEO
GNO suite et fin : Monsieur le Préfet cessez votre
désinformation !
26.06.2009.
L’ultime
étape dans la course à la réconciliation que la
secrétaire d’Etat à l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet
avait lancée en 2007 a trouvé son épilogue à Toulouse le 24 juin 2009 lors
de la dernière réunion du Groupe National Ours. Sur l’air de
« tout va très bien, Madame
la Ministre » le Préfet de Région
coordonnateur du plan-ours ne parvient pas à masquer
l’ampleur du naufrage : un front commun de refus du plan
ours de l'Atlantique à la Méditerranée, moins de prédations
mais moins d'ours et pour cause ...
A lire ici
Tradition, modernité, vigilance : les
bergers du XXIème siècle
ont accompagné les troupeaux aux
estives
17.06.2009. Sur l'estive, le randonneur
croise parfois des brebis dont il peut penser qu'elles sont
sans surveillance ... Il serait surpris de savoir que si lui
n'a pas vu le berger ... le berger lui, l'a vu et suivi dès
le matin ... même s'il ne s'est pas forcément montré ! C'est
la même chose avec l'ours. Le randonneur ne le voit pas mais
le berger
même s'il ne se manifeste pas forcément aux autres
utilisateurs de la montagne : pêcheurs, chasseurs,
randonneurs. Comme les bergers, ces derniers nous confient
régulièrement les témoignages de leurs rencontres, indices
de présence ou autre : l'un d'eux a pris cette photo très
récemment sur une estive d'Ariège, pendant qu'éleveurs et
bergers prenaient dans la vallée le chemin de la
transhumance pour rejoindre les pacages d'altitude .Elle
vaut largement celle des techniciens de l'ETO. Et nous en
avons quelques autres…. . ….
La suite ici
7 fois sur 10, l'ours a attaqué à moins de 300 m d'un lieu
habité.
12.06.2009. Ariège. Ussat-Ornolac les Bains - Ax les
Thermes - Orlu - Barguillère. Une nouvelle attaque
de l'ours a eu lieu le jeudi 28 mai à Ornolac, en bordure de
l'Ariège, à 300 m du camping, dans un des lieux de promenade
préférés des habitants de Tarascon sur Ariège, des riverains
et des vacanciers d'Ussat-Ornolac les Bains. Le Préfet et
l'ETO, Equipe Technique Ours ont refusé de répondre au maire
de la commune venu aux informations. "Attaque imputable à
l'ours a reconnu l'ETO", qui a mis à jour son répondeur le 9
juin, 10 jours après la 1ère expertise. Bilan : 5 brebis
tuées, en plein jour, plus 1 bélier acheté 900 € récemment
et 7 brebis qui manquent à l'appel et ne seront jamais
retrouvées. "Comment être tranquille maintenant ? Comment
savoir si l'ours va revenir ? L'éleveur est extrêmement
surpris que son troupeau, qui pâture et entretient ces
espaces depuis des dizaines d'années, ait subi une
attaque de l'ours "jamais je n'aurais cru qu'il
viendrait attaquer ici, il y a toujours du monde : des
promeneurs, des pêcheurs, les enfants qui font du vélo sur
la petite route, des curistes ..." .
A lire ici
Le maire d'Ornolac interpelle le Préfet sur le silence de
l'équipe de suivi à lire
ici
Le sénat espagnol demande la fin des lâchers d'ours dans les
Pyrénées
03.06.2009
Madrid, Espagne. Tous
les groupes politiques du Sénat viennent d’adopter une
motion présentée par le groupe du Partido Popular (majorité
gouvernementale) appelant à cesser les réintroductions
d'ours, et à ne prendre concernant l’ours aucune décision
qui ne serait approuvée par les élus locaux : Communautés
Autonomes pour l’Espagne, Conseils Généraux pour la France.
Loin de
l'image idéale d'une cohabitation prédateur/activités
humaines paisible outre Pyrénées, nos arguments sont souvent
les mêmes que ceux exprimés
par les sénateurs espagnols dans le
débat qui
a précédé ce vote, à l’unanimité exceptionnelle comme le
soulignent tous les intervenants. La responsabilité de la France dans la situation
dramatique ainsi crée est stigmatisée par plusieurs d’entre
eux: « si nous avons
ce problème en Espagne ce n’est pas l’Espagne qui en est la
cause mais les Français qui ont introduit ce type
d’ours de leur côté des Pyrénées
». L'image de la France s'en trouve écornée.
La suite ici ...
05.61.01.13.80
Le serveur vocal tout terrain de l'Aspap.
15.05.2009
Face aux carences
d’information, et au silence de l’ETAT sur la présence des
ours
sur notre territoire, habitants, éleveurs, élus s’organisent
sur le terrain. Sur le répondeur de l’ASPAP, vous pourrez
connaître les dernières localisations des ours, et
signaler toute attaque, présence des plantigrades, et
des « suiveurs d’ours » … qui indiquent souvent que l’ours
n’est pas loin ! Enregistrez vite le 05 61 01 13 80 :
Utilité, détermination, solidarité (et ... dérision, voir
touche 2), ce nouvel outil fait déjà grand bruit ! Faites
connaître ce numéro (affiche
à télécharger ici
pour mairies, commerces...), récoltez les témoignages,
ayez l'oeil, prenez note (fiche
info ici) et signalez : toute suspicion de présence des
ours, toute attaque, toute information sur les moyens mis en
oeuvre (véhicules, avion etc ...), et enfin diffusez
largement notre mémento-conseil (en
téléchargement ici) en cas d'attaque.
La suite ici ...
Chantal Jouanno annonce qu'il n'y aura pas de nouvelles
introductions, mais revient sur ses propos. Henri Nayrou,
qui les a rapportés, les confirme et les développe.
15.05.2009 - Luzenac,
Haute-Ariège. L'action
de l'ASPAP ce vendredi 15 Mai 2009 à Luzenac a été largement
relayée par la presse après qu'Henri Nayrou député de
l'Ariège et président de l'ANEM, Association Nationale des
Elus de Montagne y ait rapporté les propos tenus lors d'une
rencontre officielle d'une délégation de parlementaires par
Chantal Jouanno, Secrétaire d'Etat à l'Ecologie concernant
les lâchers d'ours : "le mariage n'a pas réussi.
D'autres réintroductions ne sont pas envisageables".
Nous avons aussitôt adressé à notre réseau
d'adhérents et de sympathisants un message, porteur
d'espoir, qui se terminait en ces termes : "nous restons
vigilants et mobilisés". ...
La suite des faits justifiait
notre prudence. La suite à lire
ici ...
1ère attaque en Ariège. L'équipe de suivi manque son
démarrage
26.04.2009 - Luzenac -
Haute-Ariège. Deux
ours officiellement présents, au minimum, en Haute-Ariège
... mais l'équipe de suivi de l'ours est déjà aux abonnés
absents. La première attaque aux troupeaux dans les Pyrénées
a eu lieu sur la commune de Luzenac, en Haute-Ariège, dans
la nuit du 24 au 25 avril. Eleveur de vaches gasconnes et
propriétaire d'un petit cheptel d'une douzaine de brebis,
Alain Rouzaud est malheureusement le premier chaque année à
être victime de l'attaque du prédateur.
Une brebis a été retrouvée morte éventrée, l'ours l'a
éloignée de la maison et de la grange, où vivent ses
propriétaires, pour la tuer à 500 m environ du lieu. Le
plantigrade a également poursuivi leur petit troupeau de
chèvres qui paissait à cet endroit, le poussant en contrebas
jusqu'à la route nationale que les bêtes ont traversées,
finissant leur course dans le village mitoyen.
A aucun moment, l'équipe Technique de l'Ours n''a assuré sa
mission de prévenir les éleveurs du secteur de cette
attaque. Une fois de plus, c'est l'ASPAP, Association pour
la Sauvegarde du Patrimoine d'Ariège-Pyrénées, qui dans le
cadre de sa mission de soutien aux éleveurs a diffusé
l'information sur tout le secteur, et que le réseau des
adhérents et maires locaux a relayé. Une situation
inacceptable. La suite à lire
ici ...
Une assemblée générale à l'image de l'Aspap : fidélité,
force, unité.
20.02.2009 Un grand merci à
tous pour votre présence importante à notre assemblée
générale.
La grande salle des Forges de Pyrène ne put
contenir tous nos adhérents. Nous avons encore passé une
très belle et chaleureuse soirée, qui s'est clôturée par
notre mémorable buffet maison, et par le bal des Biroussans
et de Pascale Respaud, tard dans la nuit !
Une fois de plus, l'ASPAP a fait la démonstration de sa
force, du poids de ses adhérents, et de la représentativité
indiscutable de notre association par la présence remarquée
de nombreux élus et représentants professionnels, dont
Frédérique Massat, notre députée et François Toulis,
Président de la Chambre d'Agriculture.
La presse a accordé un écho important à notre
assemblée générale ... La
suite à lire ICI ...
Retrouvez en
ligne les articles et vidéos d'Ariègenews
et
La dépêche du midi
05.01.2009 Les six
chambres d'agriculture du massif pyrénéen appellent l'Etat à
mettre fin au plan-ours :
Dans un texte remarquable,
elles défendent un projet global de développement durable du
territoire :
"Nous avons la conviction que les activités agricoles et
pastorales de montagne contribuent très fortement au
développement durable du territoire, et répondent à un
besoin sociétal actuel fort. Nous nous engageons donc à les
conforter et à les faire progresser encore dans ce sens.
Si l’ours n’est pas aujourd’hui la principale des
difficultés de notre activité, l’augmentation de ses
effectifs la rendrait impossible. Une cohabitation sereine
entre l’ours et les activités humaines est pour nous un
idéal qui ne peut être atteint. Le programme de
réintroduction de l’ours génère des tensions et des effets
qui sont néfastes à plusieurs titres : .../..une menace
supplémentaire à notre activité .../... la protection contre
l’ours impose une évolution des pratiques extrêmement
néfaste au milieu .../... de nouveaux conflits d’usage,
notamment dans la cohabitation entre chiens de protection
des troupeaux et promeneurs .../...une réaction de
marginalisation de la profession agricole vis-à-vis de
l’opinion publique.
Aussi, nous sommes POUR travailler au développement durable
de nos montagnes Pyrénéennes, et unissons nos efforts à ceux
des pouvoirs publics et de la société civile quand ils vont
dans ce sens. Mais nous REFUSONS de nous investir dans un
programme qui génère des tensions déraisonnées et qui, selon
nous, est contre-productif pour le développement de nos
territoires. .../... Le texte intégral est
à lire ici ...
18.12.2009
Elus, chambres d’agriculture et associations ne siègent pas
: le "Groupe ours" explose, le préfet de région ... aussi.
18.12.2008 Le Préfet de Région censé rétablir le dialogue
lors du second GNO (Groupe National Ours) ce jeudi
18 décembre à Toulouse, a explosé de colère devant le front
commun élus/ chambres d’agriculture/ associations qui n’ont
pas siégé au groupe ours.
Les images filmées par France 3 sont saisissantes.
Parce qu’il demandait de prendre la parole en avant-séance,
Philippe Lacube, président de l’ADDIP, coordination
pyrénéenne, s’est vu violemment prier de se taire par
Dominique Bur,
Préfet de région. Le Préfet, coordonnateur du plan ours, a
ensuite perdu tout contrôle de lui-même, jetant à la figure
de notre représentant le dossier que nous voulions lui
remettre en l’absence de la Secrétaire d’Etat.
Nullement impressionnés par ses
« je ne vous
donne pas la parole ! Je ne veux pas de votre dossier et je
ne le prendrai pas ! », les 6 représentants de l’ADDIP
et des associations ASPAP09, ADIP31, ASPP65 et FTEM64 ont
fait face avec calme et détermination, et ont réussi à
délivrer leur message ...
" L’essentiel de votre groupe ours, le
voici : 6 associations pro-ours, un plein collège de
fonctionnaires de différents ministères et administrations.
Dans votre salle vide, les 6 conseils généraux, 3 conseils
régionaux, le comité de massif, les 6 chambres d’agriculture
et les 6 représentants des associations pyrénéennes manquent
à l'appel. Sachez que vous ne représentez que vous-mêmes,
que « votre réunionnite » n’a aucune légitimité sur le
terrain et que quoi qu’il en sorte, jamais vous n’obtiendrez
une quelconque validation des
pyrénéens »
La suite ici ...
Val d'Aran, 6/12/2008. Plus de 50 élus, institutions, groupements et
associations de France et d'Espagne ont signé le Manifeste
des Pyrénées : Lès, première pierre d'un travail
transfrontalier commun : "Enes pirineus volem decidir".
Oui, "dans les Pyrénées, nous voulons décider" :
S'il
est une qualité qui ne peut être reniée aux
montagnards pyrénéens, c'est bien la persévérance. Et ce
samedi 6 décembre à Les, français et espagnols en ont
partagé les fruits avec près de 700 participants venus de
toutes les Pyrénées, dont plus de 100 ariégeois. Elus,
représentants du secteur agricole des deux versants,
associations, et une très forte implication des associations
locales : pêcheurs, chasseurs, randonneurs, associations
culturelles, ont défilé au son de l'accordéon et des
musiques traditionnelles du Val d'Aran et des Pyrénées.
Nous avons choisi de vous livrer quelques extraits des
médias qui se sont fait l'écho lors de cet évènement, et
comme jamais auparavant, de nos difficultés, et de notre
vision d'espoir et d'avenir pour les Pyrénées. Dépassant
l'image habituelle d'anti-ours rétrogrades, les journalistes
de la presse régionale et nationale française et espagnole
se sont appuyés sur le manifeste des Pyrénées, et sur les
témoignages très nombreux qu'ils ont recueillis, et ont
montré notre combat sous son jour légitime, solidaire et
constructif. Les a posé la première pierre d'un travail "qui
sera long et difficile" comme l'a souligné Francès Boya,
syndic d'Aran, à l'issue de la plateforme transfrontalière.
Aux portes du XXI° siècle,
nous continuerons à
exister dans ces montagnes. Nous allons travailler à un
projet durable pour les Pyrénées, digne et respectable pour
ses habitants.
Les, en Val
d'Aran, restera la journée symbole de notre résistance et de
notre ténacité. S'il est une qualité qui ne peut être reniée
aux montagnards pyrénéens, c'est bien ... oui c'est bien la
persévérance.
La suite à lire ici
... Les images et interviews réalisées par
Lourdes-info en ligne ici ...
(bas de page) Le
MANIFESTE des PYRENEES
à télécharger ici
Lès, Pyrénées espagnoles, 6/12/2008. Plateforme transfrontalière de travail.
Après l’attaque de l’ourse slovène Hvala subie par
un habitant d’Aran, le Syndic (gouverneur) d’Aran fera se
rencontrer les montagnes de France et d’Espagne le Samedi 6
décembre à Lès.
Opposés dès 2006 au plan d’introduction d’ours français, les
autorités du Val d’Aran, en Espagne, lanceront une
plateforme de travail transfrontalière le samedi 6
décembre à Lès, près de la frontière française. Depuis
que l’ourse Hvala, femelle slovène introduite en France, y a
blessé un chasseur le 23 octobre, cette petite commune fait
les feux de l’actualité dans toute la presse espagnole.
C’est à Lès que Francès X. Boya, Syndic d’Aran, a choisi
d’inviter les associations, dont l’ADDIP et nos 4
associations pyrénéennes,
les élus et représentants des deux versants des
Pyrénées « à défendre ensemble un
projet d’avenir qui nous soit propre, qui ne peut en aucune
façon être basé sur une régression de nos montagnes à l’état
sauvage ».
A l’issue de la réunion, les
habitants de Les se retrouveront pour une manifestation,
à laquelle participera une délégation venue des départements
pyrénéens français.
Un manifeste
sera signé par tous les
représentants, scellant notre cause commune : des deux côtés
de la frontière,
au
delà de la question de l’ours, ou du loup, c’est bien le
devenir des territoires de montagne qui est en jeu :
« Depuis
des centaines d’années les éleveurs et les habitants de
ces montagnes ont modelé le paysage : vallées dessinées
par les prés, forêts façonnées depuis des temps immémoriaux
par le travail anonyme de nos ancêtres. Ils nous ont légué
cet héritage : une biodiversité qui est le fruit de la
culture pastorale, et du travail des femmes et des hommes de
ces montagne. La suite à lire ici ....
Depuis leur lancement en 1996, les
plans de réintroduction d’espèces animales ont affecté
gravement l’activité dans ces montagnes. Ce faisant, on a
oublié de prendre les mesures réelles et concrètes pour
assurer la survie de secteurs d’activité qui sont, eux,
aujourd’hui, les grands
menacés de disparition dans les Pyrénées".
Le
manifeste complet et les informations pratiques ici ...
Au coeur des Pyrénées, le patrimoine se vit au quotidien,
et construit l'avenir.
Entrez en
Val d'Aran ...
Frances X. Boya, Syndic d'Aran, Député du Parlement Catalan
s'exprime.
30.11.2008 "Ne
masquons
pas notre mauvaise conscience sous une photo médiatique et
une image bucolique. Soyons cohérent avec la vérité, et
honnêtes avec les ours et avec notre territoire."Paco"
Boya réagit dans la presse après l'attaque d'un
habitant de Les par Hvala, ourse slovène importée par la
France en 2006.
"Avant
tout, et pour tous ceux qui cherchent toujours dans ce que
l’on dit d’autres raisons que celles strictement liées aux
convictions personnelles, je veux préciser que je ne suis ni
chasseur, ni éleveur. Je ne parle donc pas dans la situation
compréhensible d’une personne très agacée de voir son loisir
de fin de semaine menacé, ou qui a vu ses brebis ou juments
éventrées par l’ours.
La
chronologie des faits et de la prise de décision du
programme Life est une chronologie tissée de maladresses et
de visions simplistes de la complexité, qui a mésestimé la
réalité de toutes les Pyrénées pour satisfaire une opération
politico-médiatique sans précédent. Une opération destinée à
créer une image de sensibilité environnementaliste qui
contraste avec les expériences nucléaires et autres projets
peu explicables de la fin du XX° siècle."
L'intervention complète
se trouve ici
... Le manifeste de
Les, à lire ici ...
Espagne. Hvala, ourse slovène importée par la France en 2006, blesse un
chasseur de 72 ans.
25.10.2008 - Lès,
Val d'Aran, passage frontalier Luchon/Espagne. Après
l’attaque de l’ourse slovène Hvala sur un chasseur, le
Gouverneur du Val d’Aran demande le retrait des ours
présents sur son territoire.
Alors que l'ourse passait à quelques mètres de lui,
puis s'est approchée, Lluis Turmo, 72 ans, a poussé un cri :
l'ourse s'est alors jetée sur lui, et l'a plaqué au sol. Il
a tiré deux coups de feu en l'air, la détonation a
fait fuir l'ourse. Selon lui, ce geste lui a sauvé la
vie.
Conduit à l’hôpital, il s’en sort avec 15 points de suture
au bras et au mollet, et un bras cassé. Pour l'ASPAP,
cet accident n'est pas une surprise : il s'inscrit dans
l'escalade "d'évènements exceptionnels", "hautement
improbables" (nous disent l'Etat et les associations
pro-ours) qui se multiplient depuis les introductions
d'ours. L'actualité en témoigne :
Août 2008, collision ours
contre minibus sur la 4 voies d'Andorre ;
septembre 2008 : un chasseur
blesse un ours en Ariège ; octobre
2008 : un ours blesse un chasseur en Espagne.
Présence près des villages, permanence des attaques aux
troupeaux, observations visuelles de plus en plus fréquentes
... La population d'ours augmente, il faut s'attendre
à ce que les accidents se multiplient. Quant à l'Etat
français, il n'a pas souhaité s'exprimer. Cette attaque sans
précédent l'amènera-t-il à reconnaître que les Pyrénées ne
sont pas un vaste parc animalier, mais un territoire très
fréquenté, ouvert, support d'activités économiques,
agricoles, touristiques et de loisirs ? ". Le Gouvernement
du Val d'Aran ne compte pas en rester là. Une battue est
organisée aujourd'hui pour capturer Hvala.
Le gouverneur Francès Boya, député du parlement
de Catalogne « rappelle que jusqu’alors les ours
réintroduits par l’administration française avaient attaqué
essentiellement des brebis et des animaux de ferme. Mais
aujourd’hui, il y a un grand changement, et cette attaque
doit conduire à reconsidérer la poursuite de ces
réintroductions, et à retirer les spécimens qui sont en
liberté ».
Lire la suite ici ...
Les recommandations de sécurité
du Ministère de l'Ecologie français
Les recommandations de sécurité
des Parcs Nationaux du Canada.
Élevage ovin, subventions, revenu des éleveurs :
Remettons les pendules à l’heure
21.10.2008
Face à des citoyens de plus en plus avisés, les
sectes du sauvage sont visiblement à court d'arguments pour
défendre leurs protégés, ours et loup. Leur discours
s'oriente donc vers la "casse" quasi exclusive de tout ce
qui concerne, de près ou de loin, ce pastoralisme vivant et
bien décidé à le rester que nous défendons. Pour
cela, ils pensaient avoir trouvé l'arme idéale : la
subvention agricole ! Selon eux, les éleveurs, ovins en
particuliers, grassement arrosés par des subventions,
produits de nos impôts, doivent se plier à l’imposition des
ours et des loups ; on paye ces éleveurs, ils nous coûtent
cher (la spéculation aussi en ce moment, mais ça n’a rien à
voir n’est-ce pas ?), ce n’est pas à eux de choisir ce que
l’on veut pour cet argent, le nôtre.
Face à cet inquiétant discours, qui prostitue ainsi
femmes et hommes : on paie, vous exécutez nos désirs, nous
vous présentons des documents
statistiques récents et officiels. Ils montrent la réalité
sociale, économique de ces « grassement subventionnés » qui
devraient s’incliner devant les carnivores sauvages, à
quatre pattes mais certains à deux pattes, et ceux-là
prouvent que, oui, certains hommes sont un loup pour
l’homme. Lisez ici
l'intégralité de ce travail,
téléchargez le document ici
...
Attaque "infanticide" d'un ours mâle sur trois
oursons. Des images rares d'un évènement qui l'est moins,
étonnamment bien moins médiatisé que les naissances ou
les lâchers d'ours.
21.10.2008 Espagne, Asturies. La force
impressionnante, la détermination et l'instinct tueur de
l'ours brun ne seraient-ils pas bons pour l'image édulcorée
et idéalisée du plantigrade ? El Comercio Digital publie une
vidéo inédite d'un ours adulte male s'attaquant à une portée
de trois oursons. Des images exceptionnelles dont
la violence déchaîne les passions de nos voisins ibériques
: et dont l'épilogue se jouera ... dans l'estomac du
mâle "infanticide".
La video et l'article en
français ici
La "cyberaction" de l'Adet, Ferus et Cie tourne à la
cy-bern-action
15.10.2008 Suite à l'accident de chasse qui a blessé
l'ours dit "balou", diverses associations se sont associées
à une
"cyberaction"
lancée par l'ADET qui, sur son site, présente ainsi le
projet et son objectif:
"
Nous vous proposons d'envoyer un mail à Nathalie
Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, pour
demander une meilleure protection de l'ours dans les
Pyrénées et la poursuite du programme de restauration de la
population.
Pour cela, remplissez simplement le formulaire ci-dessous,
adaptez éventuellement le texte proposé /.../ et cliquez sur
"Envoyer". Cela enverra automatiquement le message en
votre nom au Ministère de l'Ecologie."
Le
texte proposé
est bref, il réussit pourtant l'exploit d'accumuler
en peu de lignes un bel exemple de ces approximations et
manipulations conceptuelles où, depuis le début, pataugent
les sectateurs du plan-ours, qu'il s'agisse des associations
ou, plus graves, des services de l'Etat concernés, en
particulier au niveau régional.
L'Ariège est malade. L'Etat se précipite au chevet de Balou.
01.10.2008 Mônsieur est servi. L’équipe de
suivi de l’ours ne refuse rien à Balou, l’ours slovène
blessé par un chasseur en Ariège ce 7 septembre. Cuissot de
cerf, cuissot de sanglier viennent de lui être portés à
domicile, à quelques kilomètres du lieu de l’accident.
Après 3 semaines de frénésie ursophile, nous apprenons que
la capture de l’ours - envisagée un temps pour le soigner-
n’est plus d’actualité. Un nouveau dispositif est donc mis
en oeuvre : « seuls » deux techniciens à temps plein
resteront sur place, attachés au chevet de Balou 24H/24.
L’Etat appelle cela « un dispositif allégé ». Se
montrerait-il aussi généreux envers les humains, à raison de
deux infirmières pour chaque patient ?
Balou est blessé. L’Ariège est malade. L’Etat ne semble pas
manquer d’argent pour créer artificiellement une population
d’ours slovènes en Ariège. Pour autant, se porte-t-il au
chevet de l’économie ariégeoise, durement affectée par la
conjoncture économique difficile ? Non. Le Pays d’Olmes
vient de voir un énième site textile restructuré, des
emplois supprimés. La fermeture de la papeterie de Lédar
anéantit le moral des Couserannais, ainsi que des centaines
d’emplois directs et indirects. La fièvre catarrhale ovine
décime les troupeaux de plus de 60% des élevages du
département, précipitant les éleveurs aux portes de la
liquidation. L’Etat demeure sourd à leur désarroi.
A lire ici ...
Le traitement de faveur de Balou
irrite jusqu'à nos ... voisins suisses dont le
self-control est pourtant légendaire !
Fièvre catarrhale ovine : profession, élus, département et
région se mobilisent, mais l'Etat reste sourd malgré
l'ampleur de la crise. Avec 877 élevages touchés en Ariège,
la maladie a pris le tour d'une vraie calamité.
20.09.2008 La manifestation unitaire qui a réuni à
Foix le 11 septembre plus de 500 personnes et les élus et
syndicats du département n'a pas été vaine. Après l'aide de
200.000 € votée par le Conseil Général de l'Ariège, le
Conseil Régional de Midi-Pyrénées va débloquer au budget
2009 1.500.000 € pour tenter de juguler les conséquences
économiques désastreuses de l'épidémie qui touche désormais
tous les départements de la région. L'aide à
la repousse n'a toujours pas été accordée par l'Etat. Elle
est pourtant indispensable pour que les éleveurs puissent
conserver en bon état d'engraissement les animaux invendus
sur les exploitations jusqu'à la fin des mesures de
restriction de circulation. Les
éleveurs ont recommencé à vacciner tout leur cheptel, soit
cette fois contre le sérotype 1 de la maladie, qui est à
l'origine de l'épidémie actuelle. Chaque jour de nouveaux
élevages sont touchés. Si les bovins, sauf exception,
surmontent la maladie, les meilleurs traitements ne
parviennent pas à sauver les ovins, dont plusieurs centaines
sont déjà morts. Dans les familles, chacun tente de gérer la
crise. Chambre d'agriculture, élus et syndicats continuent à
multiplier démarches et rendez-vous pour obtenir très
rapidement des solutions financières globales.
Galerie photo de la manifestation ici.
L'article
complet ici ...
Contrairement aux associations françaises, le FAPAS, fond
privé qui défend ardemment l'ours cantabrique en Espagne,
reconnaît une confusion possible entre sanglier et ours.
18.09.2008 Quelques jours à peine après l'accident
de chasse qui a blessé l'ours Balou à Prades, deux
associations pro-ours ont déjà annoncé qu'elles déposaient
plainte contre le chasseur. Selon elles, le chasseur
n'aurait pu se méprendre au moment de tirer. Cela n'est pas
si simple, comment le prouve ce montage photo réalisé par le
FAPAS. A
voir en détail et lire ici. Aucune procédure
n'a encore été engagée par le procureur de la République, le
chasseur ayant seulement été entendu "à titre d'information"
par la gendarmerie d'Ax les Thermes. L'ours serait toujours
vivant, mais blessé à la patte avant droite. L'Equipe
Technique Ours au grand complet n'a toujours pas pu
l'approcher. Deux techniciens sont actuellement assignés à
sa garde 24H/24. Un second ours blessé, lors de sa collision
avec un minibus sur la route d'Andorre, serait vivant
également, mais il n'est toujours pas localisé. Enfin à
l'opposé du département, un (ou deux) ours (peut-être les
oursons de Hvala selon le suivi) a attaqué l'estive du
Bentaillou, tuant 7 brebis ce 14 septembre. Aucune
présence n'était signalée sur le répondeur de l'ETO.
Qu'en serait-il avec une 'population génétiquement viable'
d'ours ... soit 200 ours minimum sur le massif ? Ce
week-end, la chasse a ouvert dans tout le département de
l'Ariège.
"Pyrénéens, pyrénéennes, l'ADET ne vous aime pas ! ". C'est
le cri du coeur d'un lecteur de la dépêche scandalisé par
les propos de l'ADET contre l'ASPAP.
08.09.2008 Dans un communiqué adressé - et publié -
par le grand quotidien régional, l'Adet-pays de l'Ours
utilise la terrible épidémie de fièvre catarrhale pour
attaquer l'ASPAP de la manière la plus violente et
méprisante qui soit. La bassesse de ces propos ne
mérite pas que nous perdions la moindre minute à leur
répondre. Vous avez été nombreux, adhérents de l'Aspap ou
pas, à être choqués par cette manoeuvre de l'ADET et à nous
le faire savoir. Nous avons choisi de publier ici deux
courriers qui nous sont parvenus, qui démontrent combien ce
nouveau débordement (voir l'actualité Pastoralies),
discrédite radicalement leurs auteurs, et la cause qu'ils
prétendent défendre. Nous avons adressé le tout, pour
information et suite à donner, à Nathalie Kosciusko-Morizet,
ministre de tutelle de l'ADET.
La suite ici ...
Fièvre catarrhale en Ariège : GRANDE MANIFESTATION UNITAIRE
Jeudi 11 Septembre 2008 à FOIX à 10H00, départ au champ de
Mars.
08.09.2008 l'ASPAP, l'AADEB, la Confédération
Paysanne, les Jeunes Agriculteurs, la FDSEA, le Syndicat des
éleveurs gascons de l'Ariège, Synergie appellent à une
grande manifestation unitaire à Foix . La crise
sanitaire de la fièvre catarrhale, et ses conséquences
économiques en cascade imposent une réaction forte et
urgente des pouvoirs publics. L'Aspap demande à ses
adhérents et sympathisants de soutenir les revendications de
la profession et des syndicats. Un appel unitaire est
lancé, à lire,
diffuser et faire diffuser ici
Accident de chasse à Prades, en Haute-Ariège. L'ours Balou,
blessé, échappe à l'équipe de suivi des plantigrades. L'Etat
gravement défaillant dans la gestion des ours.
07.09.2008 Dimanche 7 septembre, l'ours Balou a été
blessé par un chasseur participant à une battue au sanglier
sur la commune de Prades. Le chasseur a aussitôt
prévenu la gendarmerie qui l'a entendu ainsi qu'un autre
chasseur dimanche soir. L'équipe technique au complet
a passé le lundi sur place, ainsi qu'un nombre important de
gendarmes. L'animal serait blessé à la patte, il a échappé à
l'équipe venue l'anesthésier, armée de fusil hypodermiques
... et de fusils à pompe, et n'est pas localisé depuis. Le
village de Comus est en état de siège, la population est
priée de ne pas sortir des habitations.
La suite ici ...
Conseil
d'administration de rentrée : aspap, éleveurs, syndicats se
mobilisent face aux conséquences de la fièvre catarrhale qui
ravage le département.
04.09.2008. Devant la gravité de la situation, au
point de vue sanitaire comme économique pour les élevages du
département , l'Aspap a réuni dès le 4 septembre son conseil
d'administration "élargi". Après un tour
d'actualité des dernières actions de l'association,
des localisations et des attaques des ours, l'ordre du
jour a été consacré quasi exclusivement aux conséquences de
l'épidémie de fièvre catarrhale qui s'est abattue sur le
département. Une grande MANIFESTATION UNITAIRE est organisée
le JEUDI 11 Septembre à Foix. L'heure est à la mobilisation
de tous. A
lire ici ... La souche 1 du virus qui nous touche
provient d'Espagne. La situation est critique dans les
Asturies, à lire ici
...
Pourquoi ne pas orienter les aides agricoles Européennes
(PAC) vers les productions agricoles qui en ont le plus
besoin ?
02.09.2008 Grande région d'élevage extensif, très touchée
comme les Pyrénées par la crise de la filière ovine viande,
la Région Limousine est solidaire des revendications
professionnelles portées par l’ensemble de la profession
concernant la production ovine et la production à l’herbe.
Pour son président, il est urgent d’adresser un message
politique clair de rééquilibrage des aides vers les
productions animales et en particulier vers la production
ovine. Une analyse pertinente et pragmatique de la
crise de la filière et des pistes de solutions
à lire ici
...
Vallée de l'Aston, libre, secrète et grandiose.
18.08.2008. Un monde minéral, vaste,
escarpé, battu par les éléments. Une famille marquée à
jamais pour avoir subi le plus grand dérochement des
Pyrénées causé par l'ours et dont le courage force le
respect. Leur troupeau de Tarasconnaises estive chaque année
de juin à septembre dans la haute-vallée de l'Aston. Chaque
année les jeunes agnelles suivent leur mère sur ces milliers
d'hectares où l'herbe et la réglisse se gagnent à chaque
instant dans les couloirs à pics, à 2.000 mètres d'altitude
et plus, qu'elles montreront à leur tour à leur progéniture
les années suivantes. Le berger est venu assaler cet escabot
de 300 bêtes environ. Le regard balaie le paysage dans le
ciel d'un matin pur. Les mots sont alors de trop. Les
raisonnements - parcs, électricité, enfermement la nuit du
troupeau ... - s'écroulent devant l'évidence.
Galerie photo ici
...
Espagne. Chasse au loup autorisée dans les Asturies.
16.08.2008 La nueva expaňa,
quotidien espagnol, annonce l'autorisation de battues au
loup dans les Asturies. "La polémique est lancée. Le
Gouvernement de la Principauté se propose d’autoriser les
battues au loup tout au long de l’année, y compris en
période de mise bas. C’est ce qu’indique le projet du
nouveau plan de gestion de cette espèce, rendu public depuis
le 25 juillet dernier par le Conseil à l’Environnement et au
Développement Rural."
Qu’il s’agisse des vautours, à propos desquels le
Gouvernement espagnol a depuis longtemps reconnu un
changement de comportement et les attaques sur le bétail,
qu’il s’agisse ici des loups, dans les deux cas l’on ne peut
que constater la grande différence de gestion des problèmes
par l’Espagne et par la France : rigidité partisane chez
nous où le poids excessif des sectes du sauvage pose quand
même un réel problème de gouvernance qu’il faudra bien
considérer un jour, souplesse et principe de réalité chez
nos voisins.
La suite ici ...
Un an après Franska, une nouvelle collision entre un
ours et un minibus.
15.08.2008. Ariège. Le vendredi 15 août à 8h00 du matin, un
ours qui traversait la Route Nationale 20 est entré en collision avec un minibus
à hauteur de Mérens les Vals, sur la 2 fois 2 voies reliant Toulouse à
l'Andorre. Heureusement aucun blessé n'est à déplorer. Le chauffeur du minibus,
qui ramenait un groupe d'enfants handicapés d'un séjour de vacances dans la
principauté, n'a pu éviter l'ours : "j'ai freiné mais le choc était inévitable,
j'avais le choix entre le parapet en métal, et heurter l'ours : j'ai choisi
l'ours". Pour l'Aspap, ce deuxième accident de la circulation en un an à
peine illustre nos inquiétudes sur l'augmentation de la population d'ours, et
l'absence de maîtrise de la situation par ceux qui en ont la charge.
La suite ici ...
Pastoralies, UN MULTIPLE merci... et un triple
démenti.
11.08.2008. Encore merci à tous :
bénévoles, partenaires, adhérents de l'Aspap, vacanciers
amoureux des Pyrénées qui êtes venus partager cette journée
à Beille, notre vécu quotidien et nos espoirs pour continuer
avec vous à profiter sans réserve de notre montagne.
Suite aux attaques
de très bas niveau que deux associations pro-ours ont mené en Ariège le jour des
Pastoralies, nous portons à la connaissance de tous les éléments suivants ...
la suite ici
Pastoralies : 8.000 personnes répondent à l'appel de
l'ASPAP !
09.08.2008 Ce fut une journée énorme.
Ni le brouillard mouillant, ni la température glacée
du Plateau de Beille en Ariège, à 1800m d’altitude, n’ont pu
arrêter tous ceux, éleveurs, habitants et touristes qui ont
répondu à l’appel de l’Aspap pour les Pastoralies, la fête
de la montagne vivante ... et bien décidée à le rester.
Même les navettes
aménagées en urgence devant ce succès n'ont pu résorber
l'affluence de la mi-journée et de nombreuses personnes ont
du faire demi-tour sur la route de Beille. Dès 10H00 la
gendarmerie comptait
3.000 personnes, et à 15H00 ... 6 à 9.000 !
à lire ici
...
La page spéciale
sur ariegenews.com à lire ici ... et une vidéo en bas de
page.
Pastoralies.fr est en ligne !
22.07.2008 Nous les préparons depuis des mois. Les
PASTORALIES s'annoncent comme un évènement majeur de l'été
2008 en Ariège, et qui fera date dans la vie de notre
association. Le temps d'une journée sur l'estive,
nous invitons le grand public à partager un moment unique de
rencontres, de grand air, de débat, de musique, de fête et
de convivialité. Au delà d'une journée exceptionnelle en
montagne, les Pastoralies s'inscrivent pleinement dans la
démarche militante de notre association : nous allons
expliquer le sens profond de notre action, raconter la
montagne à ceux qui l'aiment et veulent la comprendre et
démontrer pourquoi l'équilibre de nos territoires est
aujourd'hui gravement menacé.
Lire la suite ici
Série d'attaques en Haute-Ariège
22.07.2008 Après une série d'attaques simultanées la
semaine du 14 juillet, la présence et l'attaque répétée de
plusieurs ours en zone habitée et fréquentée par les
touristes a été relevée officiellement à plusieurs reprises
: à Ascou devant le gîte d'étape du village, à Vaychis près
du sentier qui mène à la table d'orientation très prisée des
vacanciers au Signal du Chioula. Bien que l’Ariège n’ait
rien demandé, et n’ait jamais cherché à revendiquer le
mercantile titre de pays de l’Ours qui fait vendre des
casquettes et des porte-clés, oui les ours sont de plus en
plus nombreux en Ariège, les informations convergent.
La presse titre "panique sur les estives", la
panique semble avoir gagné également la préfecture de
l'Ariège, qui a demandé de toute urgence à rencontrer
l'ASPAP. Quant à l'équipe technique ours (ETO) chargée de
suivre les plantigrades, elle est complètement dépassée par
la situation.
Lire la suite ici
La mission d'évaluation du plan-ours recommande
"l'élimination des ours excessivement familiers, dangereux
ou très prédateurs". L'ourse Hvala filmée en Espagne en
train de consommer une carcasse laissée visiblement à son
intention.
05.07.2008 Au vu du premier bilan des
dommages d'ours, déjà plus de 30 attaques en Ariège, notre
département pourrait bien se trouver à nouveau en 2008 à la
sinistre première place des départements pyrénéens pour le
nombre d'attaques imputables à l'ours.
L'augmentation du nombre
d'observations visuelles, rarissimes (l"homme qui a vu
l'ours ...) du temps des ours autochtones pyrénéens, alors
que la population était plus importante, inquiète
légitimement les habitants. Dans son bilan à mi-parcours, le
Ministère de l'Ecologie désigne l'Ariège comme "poche à
ours" potentielle des Pyrénées. Sans jamais donner le
chiffre officiel de la population d'ours dans notre
département. Les "suiveurs" ont tenté depuis des années de
la minimiser, mais les Ariégeois savent compter ...Lire
la suite ici ...
"Groupe ours" : une
manipulation déjouée
27.06.2008 Le "groupe ours", première
initiative de l'évaluation à mi-parcours du plan -ours,
échoue lamentablement à Toulouse.
Sous les fenêtres de la Préfecture où
siégeait le "groupe ours", élus du massif, associations
départementales et représentants pour les Pyrénées des
chambres d'agriculture et des syndicats agricoles ont donné
une conférence de presse devant les médias régionaux et
nationaux venus en nombre, pour expliquer pourquoi ils ne
siègeront pas dans cette "pantalonnade de concertation".
Lire la
suite ici ...
"Groupe ours" : un front
pyrénéen de refus se fédère autour de l'ADDIP
26.06.2008 La Secrétaire d'Etat à
l'Ecologie organise le lancement du « groupe national ours »
le jeudi 26 juin à Toulouse.
Au delà de la véritable offense à la représentativité
pyrénéenne que consitue ce groupe, l'ADDIP -Coordination
Pyrénéenne dont fait partie l'ASPAP- a décidé pour des
raisons de fond de ne pas participer à cette manipulation.
S'appuyant à l'échelle du massif sur les trois piliers
légitimes que sont les élus, la profession agricole et nos
associations, l’ADDIP fédère un front commun de refus à
cette manipulation.
Lire la
suite ici ...
L'ADDIP, coordination pyrénéenne, dresse le bilan du
plan-ours.
Mai 2008 - "Ecologie : un vrai
problème manipulé de façon inquiétante. Bilan de la
situation créée par le plan de conservation et de
restauration de l'ours brun 2006-2009, et conséquences sur
l'avenir du massif."
Ce
travail est le résultat de travaux de recherche et
d’investigation, menés et réalisés par l’ ADDIP (Association
pour le Développement Durable de l’Identité des Pyrénées).
Elus politiques et
socio-professionnels, éleveurs, professionnels du tourisme
et des activités de montagne, randonneurs, habitants des
villages, scientifiques … L’ADDIP regroupe les associations
départementales, et notamment l'ASPAP, opposées à
l’ensauvagement du massif que supposerait une population
d’ours génétiquement autonome (de 300 à 500 individus).
Lire la suite ici
...
Espagne : ours et loup font la une de la presse.
03.05.2008 Dans la région où vit l'ours camille, le
quotidien El diario de Navarra donne la parole au Président
de la Junte de Roncal, et à un éleveur de brebis, fabricant
de fromage. Si pour le premier, l'ours
est plutôt une source d'argent et un produit d'appel
touristique, pour le second "il y a moins de biodiversité
avec l'ours que sans lui'.
la suite
ici Un témoignage qui rejoint nos travaux précédents, et
notamment notre compte-rendu du voyage à la réserve à ours
de Somiédo, aux cantabriques
à lire
ici .
Dans les Asturies, le plan de protection du parc des Picos
de Europa a abouti en 10 ans à une expansion incontrôlable
du loup. selon les éleveurs,
interrogés par El Comercio Digital, "non seulement ces
programmes n'ont pas conservé ce territoire, mais il l'ont
détruit entièrement".
la suite ici
L'ouvrage
"Marquis, fonctionnaires, politiques et bergers – Un siècle
de mésencontre entre nature et culture dans les Picos de
Europa" nous éclaire sur cette situation
à lire
ici
Situation explosive dans les Pyrénées
24.04.2008 Les premières
"fuites" du rapport d'évaluation du plan ours, rappelons le
auto-mené par le ministère de l'Ecologie, préfigurent des
décisions qui vont à l'opposé des réalités de terrain que
les inspecteurs du ministère venus officiellement "écouter
les Pyrénéens" ont entendus d'un bout à l'autre des
Pyrénées. En Ariège, le mois d'avril a
vu se succéder une série rarement atteinte de ratés,
d'approximations et de faramineuses opérations commando de
la part de l'équipe technique de l'ours. Dans ce moment
charnière qui va engager l'avenir de tout notre massif, ces
dernières semaines préfigurent ce que pourrait devenir la
vie des habitants et des usagers de la montagne si l'Etat
s'obstinait à relâcher de nouveaux ours. Les deux voyages
d'études auxquels nous avons participé montrent pourtant
qu'aucun pays d'Europe ne s'y est essayé plus d'une fois. En
Italie, dans le Trentin, qui compte aujourd'hui la même
population d'ours que les Pyrénées, les autorités ont
reconnu elles mêmes "qu'il fallait savoir rester
raisonnable". La France persistera-elle de façon
irréversible et irraisonnée dans cette prédominance des
grands prédateurs au détriment de l'homme ?
La
suite ici
Balou aux portes de Foix. L'équipe de suivi manoeuvre
en grand secret
8.04.2008 L'ours slovène Balou retourne t'il à Toulouse,
comme il l'a déjà tenté ? Il se trouvait le 2 avril 2008 sur
le secteur d'Aulus les Bains. Depuis, pas de localisation
plus récente selon le répondeur officiel de l'équipe
technique ours. Et pourtant, des
empreintes d'ours estimées au week-end dernier ont été
relevées par cette même équipe à Saint Martin de Caralp, à 5
minutes de Foix. Le déploiement de forces sur place, les
moyens techniques mis en oeuvre ("rateau" de localisation)
ne laissent aucun doute sur l'ours recherché aussi
secrètement, et activement : Balou est le seul à être équipé
d'un émetteur télémétrique, comme les deux autres
plantigrades introduits en 2006 qui sont actuellement
localisés en Haute-Garonne. En Ariège, ni la population, ni
les maires des communes limitrophes, n'ont reçu la moindre
information de l'Etat. Comme pour l'attaque du 30 mars,
c'est encore l'ASPAP qui a du donner l'alerte ...
la suite ici
1ère attaque de l'ours en Ariège
30.03.2008 La première attaque de l'année a eu lieu ce
dimanche 30 Mars à Luzenac, en Haute-Ariège. Bilan : 1
brebis tuée. Le propriétaire, qui s'occupe avec grand soin
de son petit troupeau familial d'une douzaine de bêtes avait
déjà subi des attaques au même endroit, les années
précédentes : "l'ours est revenu, à quelques centaines de
mètres de la maison, la brebis blessée est allée se terrer
pour mourir, j'ai mis deux jours à la trouver."
Il nous a raconté ses craintes pour la
sécurité de ses petits-enfants : "ce pré, ce bois, c'était
leur paradis, nous n'osons plus les laisser y aller. Qui
peut savoir ce qui peut se passer ?". Au delà du oui ou non
à l'ours, stérile et simpliste, c'est bien la place de
l'ensemble des activités humaines, et la liberté de chacun
de profiter de la montagne, qui est remise en question ...
En apprenant cette attaque, un vacancier habitué de nos
vallées nous a écrit son inquiétude et nous encourage
à continuer à nous "opposer à une telle ânerie qui je le
pense va ruiner votre si belle région".
la suite ici ...
Justice : le procureur a requis la relaxe pour le chasseur
qui a tué Cannelle
15.03.2008 Le
procès de René Marquèze, le chasseur qui a tué en 2004
l'ourse Cannelle, s'est achevé le 15 mars 2008. Rejetant
tous les motifs des parties civiles (pas moins de 19
associations environnementalistes) qui avaient fait casser
une première ordonnance de non lieu, le Représentant du
Ministère Public a requis la relaxe :
"Le procureur de la République a souligné à l'appui de sa
réquisition, "le fait que la partie de chasse au sanglier
incriminée s'était déroulée dans des conditions légales, "en
un jour et en un lieu autorisés pour la chasse". "Aucune
recommandation explicite n'a été donnée ce jour-là pour ne
pas chasser", a-t-il ajouté, craignant de voir René Marquèze
transformé en "bouc émissaire" dans ce dossier où se joue,
en présence de nombreuses associations de défense de la
nature, "un véritable enjeu de société". (source AFP) Le
verdict est en délibéré jusqu'au 21 avril. A lire ici
le mail d'une de
nos adhérentes à ce procès ... et
notre réaction à l'automne dernier, lors de l'annonce du
présent procès en correctionnelle.
Gestion de l'ours brun : les autorités slovènes faces à de
graves problèmes.
08.03.2008 Le rapport officiel des autorités
slovènes "conservation et gestion de l'ours brun en Slovénie
en 2007" met en pièces le mythe de l'ours prétendument
"100% sauvage et 97% herbivore". Mais il y a beaucoup plus
grave.
On nous a menti.
Nous le savions, nous en apportons les preuves aujourd'hui : les ours slovènes
importés en France sont nés et ont grandi dans des réserves à ours, nourris de
maïs et de carcasses d'animaux, ce qui a modifié profondément leur comportement.
Mais les révélations les plus graves concernent la multiplication des conflits
entre l'ours et les populations, et le choix des critères retenus par la
Slovénie pour définir les ours "'transférables" vers la France. L'Aspap et
l'Addip, coordination des associations de sauvegarde du patrimoine pyrénéen,
interpellent le ministère français de l'Ecologie.
la suite ici
Le système pastoral pyrénéen "en escabot", modèle de
développement durable
20 février 2008 Pyrénées - Le pastoralisme dans
l'histoire et aujourd'hui
Par leur discours relativement simpliste, jouant sur l'emblème
et l'affectif, les promoteurs des introductions d'ours ont
fait une véritable OPA sur les valeurs de l'écologie et la
protection de la biodiversité. Un vrai scandale, alors que
ce sont d’abord les éleveurs pyrénéens qui depuis des
millénaires en sont les acteurs et continuent de l’être.
Notre système pastoral "en escabot" s'inscrit
parfaitement dans les méthodes d'élevage recommandées
aujourd'hui au niveau mondial, comme lors de la Conférence
de Rio qui encourage le maintien des races autochtones et
des savoirs locaux. Lancé sans aucune connaissance du monde
pastoral et de la globalité du milieu pyrénéen, le plan ours
au contraire impose le regroupement massif, et le parcage
par grands troupeaux. En modifant les méthodes pyrénéennes
d’élevage, il est “une menace” pour cette biodiversité que
Rio cherche à sauvegarder ... La
présentation de ce travail a passionné le public de notre
assemblée générale ...
la suite ici
Grande Souscription Pyrénées
Solidaires.
15.02.2008 Les Pyrénées serrent les rangs pour
assumer ensemble la manifestations d'Arbas.
En Avril 2006, les pyrénéens avaient exprimé à
Arbas leur colère contre le plan d'introduction d'ours
slovènes, et l'irresponsabilité des 4 maires qui ont
accepté un lâcher sachant qu'ils imposaient de fait l'ours à
tout le massif. Une manifestation spectaculaire, mais non
violente. Suite à la plainte du maire d'Arbas - président de
la 1ère association pro-ours - dix militants ariégeois
viennent d'être condamnés à verser 20.000 euros.
Parce que nous défendons ensemble des
Pyrénées vivantes et tranquilles,
contre ceux qui privilégient l'ours et le loup au détriment
des hommes dans les Pyrénées, nous avons lancé une grande
souscription pour partager moralement et financièrement
cette sanction. Son résultat dépasse toutes nos espérances.
la
suite ici
Identité Pyrénéenne, Mobilisation et Solidarité au grand
rendez-vous de l'ASPAP.
01.02.2008 Une assemblée générale de l'Aspap
ne ressemble à aucune autre !
Cette année
encore, nous avons délibérément choisi de déborder du strict cadre statutaire
pour créer à Serres sur Arget, ce 1er février, un moment unique de
partage, de réflexion et d’amitié. Près de 350 personnes ont tenu à faire le
déplacement. C’est une grande fierté pour l’Aspap, autant par
l’importance de l’auditoire que par
sa composition toujours aussi variée ...
la suite
ici
Le chien de Carélie, surnommé "tombeur d'ours" en Finlande,
arrive en Ariège.
La Carélie, pays de forêts et de lacs est le berceau
du Karjalankarhukoïra, un chien austère, aux qualités
d'endurance et de courage exceptionnelles, qui semble fait à
son image.
Ce chien de classe 5, de type nordique, est actuellement un
partenaire privilégié de l'équipe de suivi de l'ours, qui
met à profit son flair incomparable pour repérer le gros
gibier. Dans son pays d'origine il est le partenaire
incontournable des chasses à l'élan et à l'ours. Dans
les Pyrénées, ce chien qu'un propriétaire ariégeois a
présenté lors de notre assemblée générale a déjà conquis de
nombreux amateurs ...
La
suite ici ...
Le ministère de l'Ecologie poursuit l'auto-évaluation de son
plan ours.
15.01.2008 Des inspecteurs parisiens dans les
Pyrénées pour une mission quasi secrète.
Dans le cadre des mesures préconisées par la secrétaire
d’Etat à l’Ecologie à Toulouse le 26 juillet, quatre
inspecteurs parisiens vont rencontrer à partir de cette
semaine dans les Pyrénées, divers interlocuteurs dont des
éleveurs victimes de prédations d’ours. Cette brigade
participe à la mission d'inspection générale qui s’inscrit
dans l'évaluation à mi-parcours du Plan ours. Les
représentants du pastoralisme, dont l’Aspap,
ont demandé légitimement à connaître le contenu et
les modalités de ces entretiens en Ariège.
La
réponse de l'Etat ici ...
Voyages ministériels : la coordination pyrénéenne descend du
minibus.
10.01.2008 L'ADDIP, coordination pyrénéenne
cesse sa participation aux voyages d'études.
Après deux voyages dans des zones à ours en Espagne et en
Italie dont les participants, même parmi les pro-ours, ont
reconnu que ces exemples sont « intransposables aux
Pyrénées », nous refusons de participer aux voyages
ministériels prévus en Slovénie et jusqu'au Montana,
aux Etats-Unis ! Pourquoi l’Etat ne nous montre t’il pas les
Abbruzes en Italie, où ours et loups sont retrouvés
empoisonnés ? Ou l’Autriche, où malgré 22 naissances le
nombre d’ours est mystérieusement plus bas qu’avant les
introductions d’ours slovènes ? Nous n’avons encore vu aucun
territoire où la cohabitation existe réellement. Nous avons
demandé officiellement à ce que l'Etat français nous montre
un exemple comparable aux Pyrénées : des ours lâchés dans un
territoire immense, avec des espaces utilisés par de
multiples activités économiques, touristiques, rurales,
habité, dans un espace pastoral comparable à nos
580.000 hectares d’estives, belles, entretenues, réservoirs
de biodiversité et d’emploi. L'absence de réponse du
ministère en est déjà une
... la suite ici
Vivre en Pyrénées n° 6 : la lettre d'information de l'Aspap,
vient de paraître
05.01.2008 "2008 sera une année décisive".
Alors que les pro-prédateurs réclament à corps et à cris
deux remplacements d’ours, l’Etat va procéder à
l’auto-évaluation son plan ours selon le principe du « on
n’est jamais mieux servi que par soi même ».
Ces menaces nous motivent plus que jamais à poursuivre et
amplifier notre mouvement de résistance jusqu'à l'arrêt
définitif du plan ours. Et L’Etat devra y regarder à deux
fois, avant d’aller chercher de nouvelles ourses en
Slovénie. Au sommaire également, le procès des 10
manifestants d'Arbas, la souscription Pyrénées Solidaires,
les difficultés de nos voisins européens avec leurs propres
ours ...
la suite ici
La terre vue du ciel. Yann Arthus Bertrand filme les
Pyrénées durables et vivantes.
04.12.2007 Philippe Lacube, paysan libre des
Pyrénées
Nourrir 6 milliards d'hommes est l'enjeu quotidien des
agriculteurs de la planète. Pour y arriver, l'élevage et
l'agriculture intensive sont apparus il y a cinquante ans.
Mais aujourd'hui, ce système productiviste est dépassé. Trop
de pesticides polluent nos sols et nous avons besoin de
temps et de la nature pour élever correctement les animaux.
Dans cette émission, Yann Arthus-Bertrand nous invite à un
voyage en France et dans le monde pour rencontrer des
agriculteurs qui se battent contre ces dérives. Défenseur du
développement durable et de la protection de
l'environnement, il nous montre les incroyables richesses de
notre planète et va à la rencontre de ceux qui proposent des
solutions pour retrouver des modèles d'élevage et de culture
équilibrés.
la suite ici
Voyage d'étude en Italie, dans le Trentin. "il faut savoir
raison garder"
20.12.2007 L'Italie ne retentera pas
l'introduction d'ours slovènes.
Notre deuxième voyage d'étude confirme les résulats de
l'important travail de fond que réalisent nos bénévoles :
l'exemple Italien, région sans sans troupeau à l'année, dont
l'effectif transhumant correspond à une seule de nos
estives, démontre les limites des tentatives de renforcement
artificielles que seuls 3 pays d'Europe (Autriche, Italie et
France) ont essayé. Et que seule la France n'a pas
abandonné. De graves problèmes avec les populations ont
contraint les autorités à isoler une descendante d'ours
slovène, à l'abri des regards, dans une prison dorée d'un
coût de 400.000€.
la suite ici
Voyage d'étude à la réserve à ours de Somiedo, Asturies,
Espagne.
20.11.2007 La coordination pyrénéenne,
légitimée dans son action, élève le débat.
Lors de ce voyage, nous nous sommes attachés à élever le
débat au-delà de la question simpliste « pour ou contre
l’ours » qui fonctionne comme un leurre, au détriment des
problèmes graves, de fond, qui concernent le devenir de nos
milieux et de nos sociétés. Le loup et l'ours ne sont pas
l'avenir des Pyrénées, qui ne peut s'envisager que dans un
cadre global incluant toutes ses dimensions :
environnementale, sociale, économique. L'arrière-pays des
Asturies a tout misé sur l'ours. Malgré des subventions
colossales de l'Europe, malgré l'image emblématique de
l'ours, Somiedo n'arrive pas à freiner un gravissime exode
rural ...
la suite
ici
Manifestants d'Arbas, après Saint Gaudens, appel et verdict
à Toulouse
01.12.2007 Une montagne de solidarité
contre l'avidité financière du maire d'Arbas.
Après un an de procédure d'appel, le maire d'Arbas, qui
prone la réconciliation dans tous les médias, a obtenu 6.700
€ de dommages et intérêts, soit 2.000 € de plus qu'en
première instance. Lors de cette manifestation, nous étions
trois cents, et dix d'entre nous ont été tirés au sort pour
payer. Contrairement à ce qui a pu être dit, le village n'a
pas été plongé dans la terreur ; nous avons juste brûlé une
statue, écrit quelques tags sur les murs et jeté du sang sur
la mairie. A l'exception de ces quelques minutes de colère,
que des années de mépris et de surdité des autorités avaient
accumulée, la journée s'est déroulée dans le calme le plus
complet. Pour les militants de l'Aspap, le combat continue.
La décision de M. Archangeli , maire d'Arbas et président de
l'Adet, de nous attaquer en justice, plus que de diviser
les opposants à la réintroduction de l'ours, n'a fait que
souder davantage encore les Pyrénéens.
la suite ici ...
Intervention remarquée de l'ADDIP au
Grenelle de l'Environnement
à Auch.
22.10.2007 "le milieu pastoral est l'acteur
principal de la protection de l'environnement en montagne.
Sans lui, rien n'est possible". « La
conservation de la biodiversité ne peut plus se réduire à la
protection des espèces sauvages dans des réserves
naturelles. Elle doit sauvegarder les grands écosystèmes de
la planète, appréhendés comme la base et le support de notre
développement. /…/ Ceci est d’autant plus vrai en France où
tous les paysages, réputés naturels ou non, sont le fruit
d’une coévolution du travail de la nature et de l’homme. »
Ce n’est pas nous qui l’écrivons, c’est un extrait des
conclusions du groupe de travail « biodiversité » au
Grenelle de l’Environnement.
la suite ici ...
2007 : L'Ariège toujours au premier rang des attaques de
l'ours.
350 dégâts de l'ours en Ariège sur des ruches, des
agneaux, brebis, veaux, vaches, taureaux, poulains et
chevaux ont été indemnisés selon le barême d'état en 2007.
Comme chaque année, l'Ariège qui s'est toujours opposée
massivement aux introductions d'ours est le département le
plus touché. Selon les services de l'Etat, nos montagnes
concentrent 2/3 des ours présents dans les Pyrénées. Ils
y ont commis jusqu'à 3/4 des dégâts. Pratiquement tous les
secteurs sont touchés. Contrairement à une idée très
répandue, l'ours n'attaque pas seulement sur l'estive, à
1.500 ou 2.000 mètres d'altitude. De très nombreuses
attaques ont lieu dans la vallée, près des villages, dans
des lieux fréquentés des hommes. mais les attaques ne sont
que la partie visible de l'iceberg. Au delà des dommages
directs, et même des dégâts collatéraux jamais indemnisés,
la présence du prédateur entraîne l'insupportable
désorganisation du système pastoral pyrénéen ...
la suite ici
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