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L e s d e r n i è r e s
i n f o s d e l a c a b
a n e . . .
Espagne. Hvala, ourse slovène importée par la France en 2006, blesse un
chasseur de 72 ans.
25.10.2008 - Lès,
Val d'Aran, passage frontalier Luchon/Espagne. Après
l’attaque de l’ourse slovène Hvala sur un chasseur, le
Gouverneur du Val d’Aran demande le retrait des ours
présents sur son territoire.
Alors que l'ourse passait à quelques mètres de lui,
puis s'est approchée, Lluis Turmo, 72 ans, a poussé un cri :
l'ourse s'est alors jetée sur lui, et l'a plaqué au sol. Il
a tiré deux coups de feu en l'air, la détonation a
fait fuir l'ourse. Selon lui, ce geste lui a sauvé la
vie.
Conduit à l’hôpital, il s’en sort avec 15 points de suture
au bras et au mollet, et un bras cassé. Pour l'ASPAP,
cet accident n'est pas une surprise : il s'inscrit dans
l'escalade "d'évènements exceptionnels", "hautement
improbables" (nous disent l'Etat et les associations
pro-ours) qui se multiplient depuis les introductions
d'ours. L'actualité en témoigne :
Août 2008, collision ours
contre minibus sur la 4 voies d'Andorre ;
septembre 2008 : un chasseur
blesse un ours en Ariège ; octobre
2008 : un ours blesse un chasseur en Espagne.
Présence près des villages, permanence des attaques aux
troupeaux, observations visuelles de plus en plus fréquentes
... La population d'ours augmente, il faut s'attendre
à ce que les accidents se multiplient. Quant à l'Etat
français, il n'a pas souhaité s'exprimer. Cette attaque sans
précédent l'amènera-t-il à reconnaître que les Pyrénées ne
sont pas un vaste parc animalier, mais un territoire très
fréquenté, ouvert, support d'activités économiques,
agricoles, touristiques et de loisirs ? ". Le Gouvernement
du Val d'Aran ne compte pas en rester là. Une battue est
organisée aujourd'hui pour capturer Hvala.
Le gouverneur Francès Boya, député du parlement
de Catalogne « rappelle que jusqu’alors les ours
réintroduits par l’administration française avaient attaqué
essentiellement des brebis et des animaux de ferme. Mais
aujourd’hui, il y a un grand changement, et cette attaque
doit conduire à reconsidérer la poursuite de ces
réintroductions, et à retirer les spécimens qui sont en
liberté ».
Lire la suite ici ...
Les recommandations de sécurité
du Ministère de l'Ecologie français
Les recommandations de sécurité
des Parcs Nationaux du Canada.
Élevage ovin, subventions, revenu des éleveurs :
Remettons les pendules à l’heure
21.10.2008
Face à des citoyens de plus en plus avisés, les sectes du sauvage sont visiblement à court
d'arguments pour défendre leurs protégés, ours et loup. Leur discours
s'oriente donc vers la "casse" quasi exclusive de tout ce qui
concerne, de près ou de loin, ce pastoralisme vivant et bien
décidé à le rester que nous défendons. Pour cela,
ils pensaient avoir trouvé l'arme idéale : la subvention
agricole ! Selon eux, les éleveurs, ovins en particuliers,
grassement arrosés par des subventions, produits de nos
impôts, doivent se plier à l’imposition des ours et des
loups ; on paye ces éleveurs, ils nous coûtent cher (la
spéculation aussi en ce moment, mais ça n’a rien à voir
n’est-ce pas ?), ce n’est pas à eux de choisir ce que l’on
veut pour cet argent, le nôtre.
Face à cet inquiétant discours, qui prostitue ainsi femmes et
hommes : on paie, vous exécutez nos désirs, nous vous
présentons des documents statistiques
récents et officiels. Ils montrent la réalité sociale, économique de ces
« grassement subventionnés » qui devraient s’incliner devant
les carnivores sauvages, à quatre pattes mais certains à
deux pattes, et ceux-là prouvent que, oui, certains hommes
sont un loup pour l’homme. Lisez ici l'intégralité de ce
travail, téléchargez le document ici
...
Attaque "infanticide" d'un ours mâle sur trois
oursons. Des images rares d'un évènement qui l'est moins,
étonnamment bien moins médiatisé que les naissances ou
les lâchers d'ours.
21.10.2008 Espagne, Asturies. La force
impressionnante, la détermination et l'instinct tueur de
l'ours brun ne seraient-ils pas bons pour l'image édulcorée
et idéalisée du plantigrade ? El Comercio Digital publie une
vidéo inédite d'un ours
adulte male s'attaquant à une portée de trois oursons. Des
images exceptionnelles dont la violence déchaîne les
passions de nos voisins ibériques : et dont
l'épilogue se jouera ... dans l'estomac du mâle "infanticide".
La video et l'article en
français ici
La "cyberaction" de l'Adet, Ferus et Cie tourne à
la cy-bern-action
15.10.2008 Suite à l'accident de chasse qui a blessé
l'ours dit "balou", diverses associations se sont associées
à une
"cyberaction"
lancée par l'ADET qui, sur son site, présente ainsi le
projet et son objectif:
"
Nous vous proposons d'envoyer un mail à Nathalie
Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, pour
demander une meilleure protection de l'ours dans les
Pyrénées et la poursuite du programme de restauration de la
population.
Pour cela, remplissez simplement le formulaire ci-dessous,
adaptez éventuellement le texte proposé /.../ et cliquez sur
"Envoyer". Cela enverra automatiquement le message en
votre nom au Ministère de l'Ecologie."
Le
texte proposé
est bref, il réussit pourtant l'exploit d'accumuler
en peu de lignes un bel exemple de ces approximations et
manipulations conceptuelles où, depuis le début, pataugent
les sectateurs du plan-ours, qu'il s'agisse des associations
ou, plus graves, des services de l'Etat concernés, en
particulier au niveau régional.
Nous proposons à notre tour ce texte, en noir, avec, en
bleu, quelques commentaires: ils sont plus longs que le
texte lui-même, mais encore trop courts par rapport à tout
ce qu'il faudrait y décrypter et remettre à sa juste place.
A lire ici ...
L'Ariège est malade. L'Etat se précipite au chevet de Balou.
01.10.2008 Mônsieur est
servi. L’équipe de suivi de l’ours ne refuse rien à Balou,
l’ours slovène blessé par un chasseur en Ariège ce 7
septembre. Cuissot de cerf, cuissot de sanglier viennent de
lui être portés à domicile, à quelques kilomètres du
lieu de l’accident.
Après 3
semaines de frénésie ursophile, nous apprenons que la
capture de l’ours - envisagée un temps pour le soigner-
n’est plus d’actualité. Un nouveau dispositif est donc mis
en oeuvre : « seuls » deux techniciens à temps plein
resteront sur place, attachés au chevet de Balou 24H/24.
L’Etat appelle cela « un dispositif allégé ». Se
montrerait-il aussi généreux envers les humains, à raison de
deux infirmières pour chaque patient ?
Balou est
blessé. L’Ariège est malade. L’Etat ne semble pas manquer
d’argent pour créer artificiellement une population d’ours
slovènes en Ariège. Pour autant, se porte-t-il au chevet de
l’économie ariégeoise, durement affectée par la conjoncture
économique difficile ? Non. Le Pays d’Olmes vient de voir un
énième site textile restructuré, des emplois supprimés. La
fermeture de la papeterie de Lédar anéantit le moral des
Couserannais, ainsi que des centaines d’emplois directs et
indirects. La fièvre catarrhale ovine décime les troupeaux
de plus de 60% des élevages du département, précipitant les
éleveurs aux portes de la liquidation. L’Etat demeure sourd
à leur désarroi.
A lire ici ...
Le traitement de faveur de Balou
irrite jusqu'à nos ... voisins suisses dont le
self-control est pourtant légendaire !
Fièvre catarrhale ovine : profession, élus, département et
région se mobilisent, mais l'Etat reste sourd malgré
l'ampleur de la crise. Avec 877 élevages touchés en
Ariège, la maladie a pris le tour d'une vraie calamité.
20.09.2008 La manifestation unitaire qui a réuni à
Foix le 11 septembre plus de 500 personnes et les élus et
syndicats du département n'a pas été vaine. Après l'aide de
200.000 € votée par le Conseil Général de l'Ariège, le
Conseil Régional de Midi-Pyrénées va débloquer au budget
2009 1.500.000 €
pour tenter de juguler les conséquences économiques
désastreuses de l'épidémie qui touche désormais tous les
départements de la région. L'aide à la
repousse n'a toujours pas été accordée par l'Etat. Elle est
pourtant indispensable pour que les éleveurs puissent
conserver en bon état d'engraissement les animaux invendus
sur les exploitations jusqu'à la fin des mesures de
restriction de circulation. Les
éleveurs ont recommencé à vacciner tout leur cheptel, soit cette fois contre le sérotype
1 de la maladie, qui est à l'origine de l'épidémie actuelle.
Chaque jour de nouveaux élevages sont touchés. Si les
bovins, sauf exception, surmontent la maladie, les meilleurs
traitements ne parviennent pas à sauver les ovins, dont
plusieurs centaines sont déjà morts. Dans les familles,
chacun tente de gérer la crise. Chambre d'agriculture, élus
et syndicats continuent à multiplier démarches et
rendez-vous pour obtenir très rapidement des solutions
financières globales.
Galerie photo de la manifestation ici.
L'article
complet ici ...
Contrairement aux associations françaises, le FAPAS, fond
privé qui défend ardemment l'ours cantabrique en Espagne,
reconnaît une confusion possible entre sanglier et ours.
18.09.2008 Quelques jours à peine après l'accident
de chasse qui a blessé l'ours Balou à Prades, deux
associations pro-ours ont déjà annoncé qu'elles déposaient
plainte contre le chasseur. Selon elles, le chasseur
n'aurait pu se méprendre au moment de tirer. Cela n'est pas
si simple, comment le prouve ce montage photo réalisé par le
FAPAS. A
voir en détail et lire ici. Aucune procédure
n'a encore été engagée par le procureur de la République, le
chasseur ayant seulement été entendu "à titre d'information"
par la gendarmerie d'Ax les Thermes. L'ours serait toujours
vivant, mais blessé à la patte avant droite. L'Equipe
Technique Ours au grand complet n'a toujours pas pu
l'approcher. Deux techniciens sont actuellement assignés à
sa garde 24H/24. Un second ours blessé, lors de sa collision
avec un minibus sur la route d'Andorre, serait vivant
également, mais il n'est toujours pas localisé. Enfin à
l'opposé du département, un (ou deux) ours (peut-être les
oursons de Hvala selon le suivi) a attaqué l'estive du
Bentaillou, tuant 7 brebis ce 14 septembre. Aucune
présence n'était signalée sur le répondeur de l'ETO.
Qu'en serait-il avec une 'population génétiquement viable'
d'ours ... soit 200 ours minimum sur le massif ? Ce week-end,
la chasse a ouvert dans tout le département de l'Ariège.
"Pyrénéens, pyrénéennes, l'ADET ne vous aime pas ! ". C'est
le cri du coeur d'un lecteur de la dépêche scandalisé par
les propos de l'ADET contre l'ASPAP.
08.09.2008 Dans un communiqué adressé - et publié -
par le grand quotidien régional, l'Adet-pays de l'Ours
utilise la terrible épidémie de fièvre catarrhale pour
attaquer l'ASPAP de la manière la plus violente et
méprisante qui soit. La bassesse de ces propos ne
mérite pas que nous perdions la moindre minute à leur
répondre. Vous avez été nombreux, adhérents de l'Aspap ou
pas, à être choqués par cette manoeuvre de l'ADET et à nous
le faire savoir. Nous avons choisi de publier ici deux
courriers qui nous sont parvenus, qui démontrent combien ce
nouveau débordement (voir l'actualité Pastoralies),
discrédite radicalement leurs auteurs, et la cause qu'ils
prétendent défendre. Nous avons adressé le tout, pour
information et suite à donner, à Nathalie Kosciusko-Morizet,
ministre de tutelle de l'ADET.
La suite ici ...
Fièvre catarrhale en Ariège : GRANDE MANIFESTATION UNITAIRE
Jeudi 11 Septembre 2008 à FOIX à 10H00, départ au champ de
Mars.
08.09.2008 l'ASPAP, l'AADEB, la Confédération
Paysanne, les Jeunes Agriculteurs, la FDSEA, le Syndicat des
éleveurs gascons de l'Ariège, Synergie appellent à une
grande manifestation unitaire à Foix . La crise
sanitaire de la fièvre catarrhale, et ses conséquences
économiques en cascade imposent une réaction forte et
urgente des pouvoirs publics. L'Aspap demande à ses
adhérents et sympathisants de soutenir les revendications de
la profession et des syndicats. Un appel unitaire est
lancé, à lire,
diffuser et faire diffuser ici
Accident de chasse à Prades, en Haute-Ariège. L'ours Balou,
blessé, échappe à l'équipe de suivi des plantigrades. L'Etat
gravement défaillant dans la gestion des ours.
07.09.2008 Dimanche 7 septembre, l'ours Balou a été
blessé par un chasseur participant à une battue au sanglier
sur la commune de Prades. Le chasseur a aussitôt
prévenu la gendarmerie qui l'a entendu ainsi qu'un autre
chasseur dimanche soir. L'équipe technique au complet
a passé le lundi sur place, ainsi qu'un nombre important de
gendarmes. L'animal serait blessé à la patte, il a échappé à
l'équipe venue l'anesthésier, armée de fusil hypodermiques
... et de fusils à pompe, et n'est pas localisé depuis. Le
village de Comus est en état de siège, la population est
priée de ne pas sortir des habitations.
La suite ici ...
Conseil d'administration de
rentrée : aspap, éleveurs, syndicats se mobilisent face aux
conséquences de la fièvre catarrhale qui ravage le
département.
04.09.2008. Devant la gravité de la situation, au
point de vue sanitaire comme économique pour les élevages du département , l'Aspap a réuni dès le 4 septembre
son conseil d'administration "élargi". Après un tour
d'actualité des dernières actions de l'association,
des localisations et des attaques des ours, l'ordre du
jour a été consacré quasi exclusivement aux conséquences de
l'épidémie de fièvre catarrhale qui s'est abattue sur le
département. Une grande MANIFESTATION UNITAIRE est organisée
le JEUDI 11 Septembre à Foix. L'heure est à la mobilisation
de tous. A
lire ici ... La souche 1 du virus qui nous touche
provient d'Espagne. La situation est critique dans les
Asturies, à lire ici
...
Pourquoi ne pas orienter les aides agricoles Européennes
(PAC) vers les productions agricoles qui en ont le plus
besoin ?
02.09.2008 Grande région d'élevage extensif, très touchée
comme les Pyrénées par la crise de la filière ovine viande,
la Région Limousine est solidaire des revendications
professionnelles portées par l’ensemble de la profession
concernant la production ovine et la production à l’herbe.
Pour son président, il est urgent d’adresser un message
politique clair de rééquilibrage des aides vers les
productions animales et en particulier vers la production
ovine. Une analyse pertinente et pragmatique de la
crise de la filière et des pistes de solutions
à lire ici
...
Vallée de l'Aston, libre, secrète et grandiose.
18.08.2008. Un monde
minéral, vaste, escarpé, battu par les éléments. Une famille
marquée à jamais pour avoir subi le plus grand dérochement
des Pyrénées causé par l'ours et dont le courage force le
respect. Leur troupeau de Tarasconnaises estive chaque année
de juin à septembre dans la haute-vallée de l'Aston. Chaque
année les jeunes agnelles suivent leur mère sur ces milliers
d'hectares où l'herbe et la réglisse se gagnent à chaque
instant dans les couloirs à pics, à 2.000 mètres d'altitude
et plus, qu'elles montreront à leur tour à leur progéniture
les années suivantes. Le berger est venu assaler cet escabot
de 300 bêtes environ. Le regard balaie le paysage dans le
ciel d'un matin pur. Les mots sont alors de trop. Les
raisonnements - parcs, électricité, enfermement la nuit du
troupeau ... - s'écroulent devant l'évidence.
Galerie photo ici
...
Espagne. Chasse au loup autorisée dans les Asturies.
16.08.2008 La nueva expaňa,
quotidien espagnol, annonce l'autorisation de battues au
loup dans les Asturies. "La polémique est lancée. Le
Gouvernement de la Principauté se propose d’autoriser les
battues au loup tout au long de l’année, y compris en
période de mise bas. C’est ce qu’indique le projet du
nouveau plan de gestion de cette espèce, rendu public depuis
le 25 juillet dernier par le Conseil à l’Environnement et au
Développement Rural."
Qu’il s’agisse des vautours, à propos desquels le
Gouvernement espagnol a depuis longtemps reconnu un
changement de comportement et les attaques sur le bétail,
qu’il s’agisse ici des loups, dans les deux cas l’on ne peut
que constater la grande différence de gestion des problèmes
par l’Espagne et par la France : rigidité partisane chez
nous où le poids excessif des sectes du sauvage pose quand
même un réel problème de gouvernance qu’il faudra bien
considérer un jour, souplesse et principe de réalité chez
nos voisins.
La suite ici ...
Un an
après Franska, une nouvelle collision entre un ours et un minibus.
15.08.2008. Ariège. Le vendredi 15 août à 8h00 du matin, un
ours qui traversait la Route Nationale 20 est entré en collision avec un minibus
à hauteur de Mérens les Vals, sur la 2 fois 2 voies reliant Toulouse à
l'Andorre. Heureusement aucun blessé n'est à déplorer. Le chauffeur du minibus,
qui ramenait un groupe d'enfants handicapés d'un séjour de vacances dans la
principauté, n'a pu éviter l'ours : "j'ai freiné mais le choc était inévitable,
j'avais le choix entre le parapet en métal, et heurter l'ours : j'ai choisi
l'ours". Pour l'Aspap, ce deuxième accident de la circulation en un an à
peine illustre nos inquiétudes sur l'augmentation de la population d'ours, et
l'absence de maîtrise de la situation par ceux qui en ont la charge.
La suite ici ...
Pastoralies, UN MULTIPLE merci... et un triple
démenti.
11.08.2008.
Encore merci à tous : bénévoles, partenaires, adhérents de
l'Aspap, vacanciers amoureux des Pyrénées qui êtes venus
partager cette journée à Beille, notre vécu quotidien et nos
espoirs pour continuer avec vous à profiter sans réserve de
notre montagne.
Suite aux attaques de très bas
niveau que deux associations pro-ours ont mené en Ariège le jour des Pastoralies,
nous portons à la connaissance de tous les éléments suivants ...
la suite ici
Pastoralies : 8.000 personnes répondent à l'appel de l'ASPAP !
09.08.2008 Ce fut une journée
énorme.
Ni le brouillard mouillant, ni la
température glacée du
Plateau de Beille en Ariège, à 1800m d’altitude, n’ont pu
arrêter tous ceux, éleveurs, habitants et touristes qui ont
répondu à l’appel de l’Aspap pour les Pastoralies, la fête
de la montagne vivante ... et bien décidée à le rester.
Même les navettes
aménagées en urgence devant ce succès n'ont pu résorber
l'affluence de la mi-journée et de nombreuses personnes ont
du faire demi-tour sur la route de Beille. Dès 10H00 la
gendarmerie comptait
3.000 personnes, et à 15H00 ... 6 à 9.000 !
à lire ici ...
La page spéciale
sur ariegenews.com à lire ici ... et une vidéo en bas de
page.
Pastoralies.fr est en ligne !
22.07.2008 Nous les préparons depuis des mois. Les PASTORALIES
s'annoncent comme un évènement majeur de l'été 2008
en Ariège, et qui fera date dans la vie de notre association. Le temps d'une
journée sur l'estive, nous invitons le grand public à
partager un moment unique de rencontres, de grand air, de
débat, de musique, de fête et de convivialité. Au delà d'une
journée exceptionnelle en montagne, les Pastoralies
s'inscrivent pleinement dans la démarche militante de notre
association : nous allons expliquer le sens profond de notre
action, raconter la montagne à ceux qui l'aiment et veulent
la comprendre et démontrer pourquoi l'équilibre de nos
territoires est aujourd'hui gravement menacé.
Lire la suite ici
Série d'attaques en Haute-Ariège
22.07.2008 Après une série d'attaques simultanées la
semaine du 14 juillet, la présence et l'attaque répétée de
plusieurs ours en zone habitée et fréquentée par les
touristes a été relevée officiellement à plusieurs reprises
: à Ascou devant le gîte d'étape du village, à Vaychis près
du sentier qui mène à la table d'orientation très prisée des
vacanciers au Signal du Chioula. Bien que l’Ariège n’ait
rien demandé, et n’ait jamais cherché à revendiquer le
mercantile titre de pays de l’Ours qui fait vendre des
casquettes et des porte-clés, oui les ours sont de plus en
plus nombreux en Ariège, les informations convergent.
La presse titre "panique sur les estives", la
panique semble avoir gagné également la préfecture de
l'Ariège, qui a demandé de toute urgence à rencontrer
l'ASPAP. Quant à l'équipe technique ours (ETO) chargée de
suivre les plantigrades, elle est complètement dépassée par
la situation.
Lire la suite ici
La mission d'évaluation du plan-ours recommande "l'élimination des ours
excessivement familiers, dangereux ou très prédateurs".
L'ourse Hvala filmée en Espagne en train de consommer une
carcasse laissée visiblement à son intention.
05.07.2008 Au vu du premier bilan des
dommages d'ours, déjà plus de 30 attaques en Ariège, notre
département pourrait bien se trouver à nouveau en 2008 à la
sinistre première place des départements pyrénéens pour le
nombre d'attaques imputables à l'ours.
L'augmentation du nombre
d'observations visuelles, rarissimes (l"homme qui a vu
l'ours ...) du temps des ours autochtones pyrénéens, alors
que la population était plus importante, inquiète
légitimement les habitants. Dans son bilan à mi-parcours, le
Ministère de l'Ecologie désigne l'Ariège comme "poche à
ours" potentielle des Pyrénées. Sans jamais donner le
chiffre officiel de la population d'ours dans notre
département. Les "suiveurs" ont tenté depuis des années de
la minimiser, mais les Ariégeois savent compter ...Lire
la suite ici ...
"Groupe ours" : une
manipulation déjouée
27.06.2008 Le "groupe ours", première
initiative de l'évaluation à mi-parcours du plan -ours,
échoue lamentablement à Toulouse.
Sous les fenêtres de la
Préfecture où siégeait le "groupe ours", élus du massif,
associations départementales et représentants pour les
Pyrénées des chambres d'agriculture et des syndicats
agricoles ont donné une conférence de presse devant les
médias régionaux et nationaux venus en nombre, pour
expliquer pourquoi ils ne siègeront pas dans cette
"pantalonnade de concertation".
Lire la suite ici ...
"Groupe ours" : un front
pyrénéen de refus se fédère autour de l'ADDIP
26.06.2008 La Secrétaire d'Etat à
l'Ecologie organise le lancement du « groupe national ours »
le jeudi 26 juin à Toulouse.
Au delà de la véritable offense à la représentativité
pyrénéenne que consitue ce groupe, l'ADDIP -Coordination
Pyrénéenne dont fait partie l'ASPAP- a décidé pour des
raisons de fond de ne pas participer à cette manipulation. S'appuyant à
l'échelle du massif sur les trois piliers légitimes que sont
les élus, la profession agricole et nos associations,
l’ADDIP fédère un front commun de refus à cette
manipulation.
Lire la suite ici ...
L'ADDIP, coordination pyrénéenne, dresse le bilan du
plan-ours.
Mai 2008 - "Ecologie : un vrai
problème manipulé de façon inquiétante. Bilan de la
situation créée par le plan de conservation et de
restauration de l'ours brun 2006-2009, et conséquences sur
l'avenir du massif."
Ce
travail est le résultat de travaux de recherche et
d’investigation, menés et réalisés par l’ ADDIP (Association
pour le Développement Durable de l’Identité des Pyrénées).
Elus politiques et
socio-professionnels, éleveurs, professionnels du tourisme
et des activités de montagne, randonneurs, habitants des
villages, scientifiques … L’ADDIP regroupe les associations
départementales, et notamment l'ASPAP, opposées à
l’ensauvagement du massif que supposerait une population
d’ours génétiquement autonome (de 300 à 500 individus).
Lire la suite ici
...
Espagne : ours et loup font la une de la presse.
03.05.2008 Dans la région où vit l'ours camille, le
quotidien El diario de Navarra donne la parole au Président
de la Junte de Roncal, et à un éleveur de brebis, fabricant
de fromage. Si pour le premier, l'ours
est plutôt une source d'argent et un produit d'appel
touristique, pour le second "il y a moins de biodiversité
avec l'ours que sans lui'.
la suite
ici Un témoignage qui rejoint nos travaux
précédents, et notamment notre compte-rendu du voyage à la
réserve à ours de Somiédo, aux cantabriques
à lire
ici .
Dans les Asturies, le plan de protection du parc des Picos
de Europa a abouti en 10 ans à une expansion incontrôlable
du loup. selon les éleveurs,
interrogés par El Comercio Digital, "non seulement ces
programmes n'ont pas conservé ce territoire, mais il l'ont
détruit entièrement".
la suite ici
L'ouvrage
"Marquis, fonctionnaires, politiques et bergers – Un siècle
de mésencontre entre nature et culture dans les Picos de
Europa" nous éclaire sur cette situation
à
lire ici
Situation explosive dans les Pyrénées
24.04.2008 Les premières
"fuites" du rapport d'évaluation du plan ours, rappelons le
auto-mené par le ministère de l'Ecologie, préfigurent des
décisions qui vont à l'opposé des réalités de terrain que
les inspecteurs du ministère venus officiellement "écouter
les Pyrénéens" ont entendus d'un bout à l'autre des
Pyrénées. En Ariège, le mois d'avril a
vu se succéder une série rarement atteinte de ratés,
d'approximations et de faramineuses opérations commando de
la part de l'équipe technique de l'ours. Dans ce moment
charnière qui va engager l'avenir de tout notre massif, ces
dernières semaines préfigurent ce que pourrait devenir la
vie des habitants et des usagers de la montagne si l'Etat
s'obstinait à relâcher de nouveaux ours. Les deux voyages
d'études auxquels nous avons participé montrent pourtant
qu'aucun pays d'Europe ne s'y est essayé plus d'une fois. En
Italie, dans le Trentin, qui compte aujourd'hui la même
population d'ours que les Pyrénées, les autorités ont
reconnu elles mêmes "qu'il fallait savoir rester
raisonnable". La France persistera-elle de façon
irréversible et irraisonnée dans cette prédominance des grands prédateurs
au détriment de l'homme ?
La suite ici
Balou aux portes de Foix. L'équipe de suivi manoeuvre en
grand secret
8.04.2008 L'ours slovène Balou retourne t'il à Toulouse,
comme il l'a déjà tenté ? Il se trouvait le 2 avril 2008 sur le
secteur d'Aulus les Bains. Depuis, pas de localisation plus
récente selon le répondeur officiel de l'équipe technique
ours. Et pourtant, des empreintes
d'ours estimées au week-end dernier ont été relevées par
cette même équipe à Saint Martin de Caralp, à 5 minutes de
Foix. Le déploiement de forces sur place, les moyens
techniques mis en oeuvre ("rateau" de localisation) ne
laissent aucun doute sur l'ours recherché aussi secrètement,
et activement : Balou est le seul à être équipé d'un
émetteur télémétrique, comme les deux autres plantigrades introduits en
2006 qui sont actuellement localisés en Haute-Garonne. En
Ariège, ni la population, ni les maires des communes
limitrophes, n'ont reçu la moindre information de l'Etat.
Comme pour l'attaque du 30 mars, c'est encore l'ASPAP qui a
du donner l'alerte ...
la suite ici
1ère attaque de l'ours en Ariège
30.03.2008 La première attaque de l'année a eu lieu ce
dimanche 30 Mars à Luzenac, en Haute-Ariège. Bilan : 1
brebis tuée. Le propriétaire, qui s'occupe avec grand soin
de son petit troupeau familial d'une douzaine de bêtes avait
déjà subi des attaques au même endroit, les années
précédentes : "l'ours est revenu, à quelques centaines de
mètres de la maison, la brebis blessée est allée se terrer
pour mourir, j'ai mis deux jours à la trouver."
Il nous a raconté ses craintes pour la
sécurité de ses petits-enfants : "ce pré, ce bois, c'était
leur paradis, nous n'osons plus les laisser y aller. Qui
peut savoir ce qui peut se passer ?". Au delà du oui ou non
à l'ours, stérile et simpliste, c'est bien la place de
l'ensemble des activités humaines, et la liberté de chacun
de profiter de la montagne, qui est remise en question ...
En apprenant cette attaque, un vacancier habitué de nos
vallées nous a écrit son inquiétude et nous encourage
à continuer à nous "opposer à une telle ânerie qui je le
pense va ruiner votre si belle région".
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ici ...
Justice : le procureur a requis la relaxe pour le chasseur
qui a tué Cannelle
15.03.2008 Le
procès de René Marquèze, le chasseur qui a tué en 2004
l'ourse Cannelle, s'est achevé le 15 mars 2008. Rejetant
tous les motifs des parties civiles (pas moins de 19
associations environnementalistes) qui avaient fait casser
une première ordonnance de non lieu, le Représentant du
Ministère Public a requis la relaxe :
"Le procureur de la République a souligné à l'appui de sa
réquisition, "le fait que la partie de chasse au sanglier
incriminée s'était déroulée dans des conditions légales, "en
un jour et en un lieu autorisés pour la chasse". "Aucune
recommandation explicite n'a été donnée ce jour-là pour ne
pas chasser", a-t-il ajouté, craignant de voir René Marquèze
transformé en "bouc émissaire" dans ce dossier où se joue,
en présence de nombreuses associations de défense de la
nature, "un véritable enjeu de société". (source AFP) Le
verdict est en délibéré jusqu'au 21 avril. A lire ici
le mail d'une de nos
adhérentes à ce procès ... et
notre réaction à l'automne dernier, lors de l'annonce du présent procès en correctionnelle.
Gestion de l'ours brun : les autorités slovènes faces à de
graves problèmes.
08.03.2008 Le rapport officiel des autorités
slovènes "conservation et gestion de l'ours brun en Slovénie
en 2007" met en pièces le mythe de l'ours
prétendument "100%
sauvage et 97% herbivore". Mais il y a beaucoup plus
grave.
On nous a menti. Nous le savions,
nous en apportons les preuves aujourd'hui : les ours slovènes importés en France
sont nés et ont grandi dans des réserves à ours, nourris de maïs et de carcasses
d'animaux, ce qui a modifié profondément leur comportement. Mais les
révélations les plus graves concernent la multiplication des conflits entre
l'ours et les populations, et le choix des critères retenus par la Slovénie pour
définir les ours "'transférables" vers la France. L'Aspap et l'Addip,
coordination des associations de sauvegarde du patrimoine pyrénéen,
interpellent le ministère français de l'Ecologie.
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Le système pastoral pyrénéen "en escabot", modèle de
développement durable
20 février 2008 Pyrénées - Le pastoralisme
dans l'histoire et aujourd'hui
Par leur discours relativement simpliste, jouant sur l'emblème
et l'affectif, les promoteurs des introductions d'ours ont
fait une véritable OPA sur les valeurs de l'écologie et la
protection de la biodiversité. Un vrai scandale, alors que
ce sont d’abord les éleveurs pyrénéens qui depuis des
millénaires en sont les acteurs et continuent de l’être. Notre
système pastoral "en escabot" s'inscrit parfaitement
dans les méthodes d'élevage recommandées aujourd'hui au
niveau mondial, comme lors de la Conférence de Rio qui
encourage le maintien des races autochtones et des savoirs
locaux. Lancé sans aucune connaissance du monde pastoral et
de la globalité du milieu pyrénéen, le plan ours au
contraire impose le regroupement massif, et le parcage par
grands troupeaux. En modifant les méthodes pyrénéennes
d’élevage, il est “une menace” pour cette biodiversité que
Rio cherche à sauvegarder ... La
présentation de ce travail a passionné le public de notre
assemblée générale ...
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Grande Souscription Pyrénées Solidaires.
15.02.2008 Les Pyrénées serrent les rangs pour
assumer ensemble la manifestations d'Arbas.
En Avril 2006, les pyrénéens avaient exprimé à
Arbas leur colère contre le plan d'introduction d'ours
slovènes, et l'irresponsabilité des 4 maires qui ont
accepté un lâcher sachant qu'ils imposaient de fait l'ours à
tout le massif. Une manifestation spectaculaire, mais non
violente. Suite à la plainte du maire d'Arbas - président de
la 1ère association pro-ours - dix militants ariégeois
viennent d'être condamnés à verser 20.000 euros.
Parce que nous défendons ensemble des
Pyrénées vivantes et tranquilles,
contre ceux qui privilégient l'ours et le loup au détriment
des hommes dans les Pyrénées, nous avons lancé une grande
souscription pour partager moralement et financièrement
cette sanction. Son résultat dépasse toutes nos espérances.
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suite ici
Identité Pyrénéenne, Mobilisation et Solidarité au grand
rendez-vous de l'ASPAP.
01.02.2008 Une assemblée générale de l'Aspap
ne ressemble à aucune autre !
Cette
année encore, nous avons délibérément choisi de déborder du strict cadre
statutaire pour créer à Serres sur Arget, ce 1er février, un moment
unique de partage, de réflexion et d’amitié. Près de 350 personnes ont tenu à faire le
déplacement. C’est une grande fierté pour l’Aspap, autant par
l’importance de l’auditoire que par sa
composition toujours aussi variée ...
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ici
Le chien de Carélie, surnommé "tombeur d'ours" en Finlande,
arrive en Ariège.
La Carélie, pays de forêts et de lacs est le berceau
du Karjalankarhukoïra, un chien austère, aux qualités
d'endurance et de courage exceptionnelles, qui semble fait à
son image.
Ce chien de classe 5, de type nordique, est actuellement un
partenaire privilégié de l'équipe de suivi de l'ours, qui
met à profit son flair incomparable pour repérer le gros
gibier. Dans son pays d'origine il est le partenaire
incontournable des chasses à l'élan et à l'ours. Dans
les Pyrénées, ce chien qu'un propriétaire ariégeois a
présenté lors de notre assemblée générale a déjà conquis de
nombreux amateurs ...
La
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Le ministère de l'Ecologie poursuit l'auto-évaluation de son
plan ours.
15.01.2008 Des inspecteurs parisiens dans les
Pyrénées pour une mission quasi secrète.
Dans le cadre des mesures préconisées par la secrétaire
d’Etat à l’Ecologie à Toulouse le 26 juillet, quatre
inspecteurs parisiens vont rencontrer à partir de cette
semaine dans les Pyrénées, divers interlocuteurs dont des
éleveurs victimes de prédations d’ours. Cette brigade
participe à la mission d'inspection générale qui s’inscrit
dans l'évaluation à mi-parcours du Plan ours. Les
représentants du pastoralisme, dont l’Aspap,
ont demandé légitimement à connaître le contenu et
les modalités de ces entretiens en Ariège.
La
réponse de l'Etat ici ...
Voyages ministériels : la coordination pyrénéenne descend du
minibus.
10.01.2008 L'ADDIP, coordination pyrénéenne
cesse sa participation aux voyages d'études.
Après deux voyages dans des zones à ours en Espagne et en
Italie dont les participants, même parmi les pro-ours, ont
reconnu que ces exemples sont « intransposables aux
Pyrénées », nous refusons de participer aux voyages
ministériels prévus en Slovénie et jusqu'au Montana, aux Etats-Unis ! Pourquoi
l’Etat ne nous montre t’il pas les Abbruzes en Italie, où
ours et loups sont retrouvés empoisonnés ? Ou l’Autriche, où
malgré 22 naissances le nombre d’ours est mystérieusement
plus bas qu’avant les introductions d’ours slovènes ? Nous
n’avons encore vu aucun territoire où la cohabitation existe
réellement. Nous avons demandé officiellement à ce que
l'Etat français nous montre un exemple comparable aux
Pyrénées : des ours lâchés dans un territoire immense, avec
des espaces utilisés par de multiples activités économiques,
touristiques, rurales, habité, dans un
espace pastoral comparable à nos 580.000 hectares d’estives,
belles, entretenues, réservoirs de biodiversité et d’emploi.
L'absence de réponse du ministère en est déjà une
... la suite ici
Vivre en Pyrénées n° 6 : la lettre d'information de l'Aspap,
vient de paraître
05.01.2008 "2008 sera une année décisive".
Alors que les pro-prédateurs réclament à corps et à cris
deux remplacements d’ours, l’Etat va procéder à
l’auto-évaluation son plan ours selon le principe du « on
n’est jamais mieux servi que par soi même ».
Ces menaces nous motivent plus que jamais à poursuivre et
amplifier notre mouvement de résistance jusqu'à l'arrêt
définitif du plan ours. Et L’Etat devra y regarder à deux fois,
avant d’aller chercher de nouvelles ourses en Slovénie. Au
sommaire également, le procès des 10 manifestants d'Arbas,
la souscription Pyrénées Solidaires, les difficultés de nos
voisins européens avec leurs propres ours ...
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La terre vue du ciel. Yann Arthus Bertrand filme les
Pyrénées durables et vivantes.
04.12.2007 Philippe Lacube, paysan libre des
Pyrénées
Nourrir 6 milliards d'hommes est l'enjeu quotidien des agriculteurs de la
planète.
Pour y arriver, l'élevage et l'agriculture intensive sont apparus il y a
cinquante ans. Mais aujourd'hui, ce système productiviste est dépassé. Trop de
pesticides polluent nos sols et nous avons besoin de temps et de la nature pour
élever correctement les animaux.
Dans cette émission, Yann Arthus-Bertrand nous invite à un voyage en France et
dans le monde pour rencontrer des agriculteurs qui se battent contre ces
dérives. Défenseur du développement durable et de la
protection de l'environnement, il nous montre les incroyables richesses de notre
planète et va à la rencontre de ceux qui proposent des solutions pour retrouver
des modèles d'élevage et de culture équilibrés.
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Voyage d'étude en Italie, dans le Trentin. "il faut savoir
raison garder"
20.12.2007 L'Italie ne retentera pas
l'introduction d'ours slovènes.
Notre deuxième voyage d'étude confirme les résulats de
l'important travail de fond que réalisent nos bénévoles :
l'exemple Italien, région sans sans troupeau à l'année, dont
l'effectif transhumant correspond à une seule de nos
estives, démontre les limites des tentatives de renforcement
artificielles que seuls 3 pays d'Europe (Autriche, Italie et
France) ont essayé. Et que seule la France n'a pas
abandonné. De graves problèmes avec les populations ont
contraint les autorités à isoler une descendante d'ours
slovène, à l'abri des regards, dans une prison dorée d'un
coût de 400.000€.
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Voyage d'étude à la réserve à ours de Somiedo, Asturies,
Espagne.
20.11.2007 La coordination pyrénéenne,
légitimée dans son action, élève le débat.
Lors de ce voyage, nous nous sommes attachés à élever le
débat au-delà de la question simpliste « pour ou contre
l’ours » qui fonctionne comme un leurre, au détriment des
problèmes graves, de fond, qui concernent le devenir de nos
milieux et de nos sociétés. Le loup et l'ours ne sont pas
l'avenir des Pyrénées, qui ne peut s'envisager que dans un
cadre global incluant toutes ses dimensions :
environnementale, sociale, économique. L'arrière-pays des
Asturies a tout misé sur l'ours. Malgré des subventions
colossales de l'Europe, malgré l'image emblématique de l'ours, Somiedo
n'arrive pas à freiner un gravissime exode rural ...
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Manifestants d'Arbas, après Saint Gaudens, appel et verdict
à Toulouse
01.12.2007 Une montagne de solidarité
contre l'avidité financière du maire d'Arbas.
Après un an de procédure d'appel, le maire d'Arbas, qui
prone la réconciliation dans tous les médias, a obtenu 6.700
€ de dommages et intérêts, soit 2.000 € de plus qu'en
première instance. Lors de cette manifestation, nous étions
trois cents, et dix d'entre nous ont été tirés au sort pour
payer. Contrairement à ce qui a pu être dit, le village n'a
pas été plongé dans la terreur ; nous avons juste brûlé une
statue, écrit quelques tags sur les murs et jeté du sang sur
la mairie. A l'exception de ces quelques minutes de colère,
que des années de mépris et de surdité des autorités avaient
accumulée, la journée s'est déroulée dans le calme le plus
complet. Pour les militants de l'Aspap, le combat continue.
La décision de M. Archangeli , maire d'Arbas et président de
l'Adet, de nous attaquer en justice, plus que de diviser
les opposants à la réintroduction de l'ours, n'a fait que
souder davantage encore les Pyrénéens.
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Intervention remarquée de l'ADDIP au Grenelle de
l'Environnement à Auch.
22.10.2007 "le milieu pastoral est l'acteur
principal de la protection de l'environnement en montagne.
Sans lui, rien n'est possible".
« La conservation de la biodiversité ne peut plus se réduire
à la protection des espèces sauvages dans des réserves
naturelles. Elle doit sauvegarder les grands écosystèmes de
la planète, appréhendés comme la base et le support de notre
développement. /…/ Ceci est d’autant plus vrai en France où
tous les paysages, réputés naturels ou non, sont le fruit
d’une coévolution du travail de la nature et de l’homme. »
Ce n’est pas nous qui l’écrivons, c’est un extrait des
conclusions du groupe de travail « biodiversité » au
Grenelle de l’Environnement.
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2007 : L'Ariège toujours au premier rang des attaques de
l'ours.
350 dégâts de l'ours en Ariège sur des ruches, des
agneaux, brebis, veaux, vaches, taureaux, poulains et
chevaux ont été indemnisés selon le barême d'état en 2007.
Comme chaque année, l'Ariège qui s'est toujours opposée
massivement aux introductions d'ours est le département le
plus touché. Selon les services de l'Etat, nos montagnes
concentrent 2/3 des ours présents dans les Pyrénées. Ils
y ont commis jusqu'à 3/4 des dégâts. Pratiquement tous les
secteurs sont touchés. Contrairement à une idée très
répandue, l'ours n'attaque pas seulement sur l'estive, à
1.500 ou 2.000 mètres d'altitude. De très nombreuses
attaques ont lieu dans la vallée, près des villages, dans
des lieux fréquentés des hommes. mais les attaques ne sont
que la partie visible de l'iceberg. Au delà des dommages
directs, et même des dégâts collatéraux jamais indemnisés,
la présence du prédateur entraîne l'insupportable
désorganisation du système pastoral pyrénéen ...
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