La Boîte à photos ...
Nous permet de partager nos photos, des plus belles jusqu'à celles qui évoquent les plus mauvais souvenirs d'attaques, mais qu'il est important de faire connaître à tous.
Vous pouvez nous les faire parvenir :
Par voie postale, sur CD ou Clé : ASPAP 32 rue Général de Gaulle 09000 FOIX
Par mail : aspap.contact@gmail.com
A bientôt ... n'oubliez pas d'indiquer votre nom, le lieu et la date de vos chefs-d'oeuvre !
| MISE EN GARDE Certaines photos d'attaques peuvent choquer des personnes sensibles, ou des enfants. |
Pour ouvrir la galerie entière de chaque photo,
cliquez sur l'image de votre choix
Nous vous recommandons le mode "diaporama"
Haute-Ariège - Estive d'Orlu - 8 juillet 2007
Le troupeau était regroupé pour la nuit, sur une estive employant un berger salarié, aidé de 3 patous. Bilan : 94 brebis tuées
Ariègenews a réalisé une vidéo de ce tragique évènement : http://www.ariegenews.com/news/news-1-17-3282.html
Nous vous recommandons le mode "diaporama"
Ariège - Tarascon sur Ariège - 23 juillet 2007
Tour de France 2007 : Bernard Hinault soutient les éleveurs pyrénéens
Nous vous recommandons le mode "diaporama"
Haute-Ariège - Orlu - En Seys été 2007
4 pouliches attaquées et tuées, une disparue. De la fragilité du bonheur ...
Nous vous recommandons le mode "diaporama"
Martine et André élèvent des chevaux. Sur leur estive d'En Seys, dans la vallée d'Orlu, ils ont sauvé de l'ensauvagement une estive abandonnée par les éleveurs de moutons, découragés par les attaques trop nombreuses de l'ours. Débroussaillement, réfection des chemins, reconstruction totale de la cabane, les images de leur pays fabuleux et de leur bonheur quotidien dans ces montagnes difficiles sont une leçon de vie. Mais l'ours en a décidé autrement.
Ariège - Vicdessos - Estive du Moncalm - 18 Août 2007
3 génisses attaquées, mutilées et tuées lors d'une "prédation" mais ce ne serait pas l'ours ...
3 magnifiques génisses de renouvellement (que l'éleveur garde pour qu'elles donnent des veaux), âgées de 1 an 1/2, meurent sous les griffes, les lésions, les coups avec hématomes, les fractures d'un mystérieux prédateur capable de fendre le cuir épais des vaches avec ses griffes, et de faire chuter ces bêtes de 300 kilos environ ... A la commission dommages d'ours, cette attaque n'est pas encore reconnue imputable à ce jour. Le préjudice, environ 3.000 € incombe à l'éleveur. Sans compter la désorganisation totale et l'état de stress permanent, depuis 2 mois, des 20 génisses sauves, qui a provoqué ... leur amaigrissement sur une des meilleures estives d'Ariège, où les bêtes mangent sans compter le trèfle réglissé dont elles raffolent.
Nous vous recommandons le mode "diaporama"
Ariège - Paysages du Couserans
Nous vous recommandons le mode "diaporama"
Ariège - Pyrénées, montagnes humaines, montagne d'humanité
Nous vous recommandons le mode "diaporama"
Ariège - Saint Lary - estive du Barestet - été 2007
Le pays de l'ours n'est pas le pays du nounours.
Juste derrière la crête des montagnes, au dessus de Saint-Lary, il y a la Haute-Garonne, et un pays qui se réclame celui de l'ours : Arbas.
L'ours à Arbas, n'est resté que le temps des flash des photographes et des caméras. Pas un indice de présence, pas une attaque à Arbas. Mais de nombreux indices de business : des casquettes à l'effigie de l'ours, des autocollants, des tee-shirts, du cynisme en porte-clé et en fausses empreintes de nounours.
L'empreinte de l'ours, la vraie, est sur les côtes et le museau de ces brebis qu'il est venu attaquer sur les estives du Barestet et de l'Estremaille. Des espaces magnifiques, préservés, aux belles pelouses bien connus des randonneurs et des amateurs de champignons.
Des attaques répétées, plus de 30 brebis tuées, autant perdues qui se sont mises à l'écart pour mourir, malgré le renfort du berger itinérant du suivi de l'ours qui n'a même pas réussi à empêcher l'ours d'approcher. Le berger que ces programmes irréalistes obligent à dormir sous la tente, et parfois à la quitter précipitamment, en pleine nuit, quand les grognement de l'ourse Hvala suivie de ses oursons, se faisaient trop insistants. Le plan ours c'est cela, un berger en permanence au milieu du troupeau, aux frais des contribuables, alors que les brebis profitaient si bien avant l'ours, pacageant doucement l'herbe et la nuit, dans le silence et la paix. Un système ubuesque, qui n'arrive pas à empêcher l'attaque.
Nous vous recommandons le mode "diaporama"
Des explications sur ces photos et le mode de prédation à la page "le sang des Pyrénées", cliquez ici
Comme souvent en Ariège, cette estive est gérée par un groupement pastoral (association de plusieurs éleveurs pour gérer l'estive, et mutualiser les moyens - berger salarié, entretien des cabanes ...). Le trésorier de ce "G.P." apporte un témoignage très intéressant sur les répercussions financières de la présence de l'ours sur un secteur. A lire ici ...
Ariège - Pyrénées - Paysages divers ... d'hiver
"Là, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme ... " ... et Pyrénées !
26-29 Novembre 2007 Voyage de l'ASPAP-ADDIP à la Réserve à ours de Somiédo, Asturies, Espagne
Paca et Tola, les ourses les plus célèbres en Espagne de la "récupération" de l'ours cantabrique - comme on le dit à Somiédo -, voient défiler devant leurs grilles plus de 60.000 personnes chaque année. Alors qu'on traite les français de râleurs perpétuels, nous allons voir que la situation aux Asturies n'est pas aussi rose qu'on voudrait nous le faire croire. Et n'est pas transposable aux Pyrénées. Dans une région vidée par l'exode rural, sans aucune alternative économique de développement, les habitants n'ont plus que l'image emblématique de l'ours pour tenter coûte que coûte de rester au pays. voir notre dossier complet ici. pour le diaporama, cliquez sur la photo.
Vallée de l'Aston, estive 2008
Eté 2008. L'Aston, en Haute-Ariège. à 2.300 mètres d'altitude, un monde minéral, vaste, escarpé, battu par les éléments. Une famille marquée à jamais pour avoir subi le plus grand dérochement des Pyrénées causé par l'ours, et dont le courage force le respect. Leur troupeau de Tarasconnaises estive chaque année de juin à septembre dans la haute-vallée de l'Aston. Chaque année les jeunes agnelles suivent leur mère sur ces milliers d'hectares où l'herbe et la réglisse se gagnent dans les couloirs à pics, qu'elles montreront à leur tour à leur progéniture les années suivantes. Le berger est venu assaler cet escabot (un petit lot) de 300 bêtes environ.
Assaler, c'est porter le sel au troupeau. L'éleveur ou le berger rassemble les différents escabots en un lot plus important, de préférence un jour clair et sans brouillard qui rendrait impossible l'opération déjà difficile dans ce relief, même par beau temps. Une à une les bêtes sont inspectées avec grand soin pendant ce moment privilégié où leur goût immodéré pour le sel permet de les regrouper :y-a-til une bête blessée, ou malade ? Telle que l'on a soignée est-elle remise ? Tel agneau qui broutait trop peu s'est-il mis à profiter ? Un sentiment puissant de liberté s'élève partout : du ciel immense, des crêtes sombres découpées sur le fond bleu, du troupeau qui se fond dans l'espace, de cette agnelle qui réguine (gambade) d'un côté à l'autre du torrent, des yeux du berger rompu à la solitude infinie de cet espace, qui s'il sait les difficultés de son métier, ne donnerait sa place pour rien au monde.
Le regard balaie le paysage dans le ciel d'un matin pur. Les mots sont alors de trop, les raisonnements - parcs, électricité, enfermement la nuit du troupeau ... - s'écroulent devant l'évidence. Harmonie, liberté, grandeur et humilité nous saisissent devant ces moments d'une rare intensité. Faisons silence dans les pas de Philippe, berger des Pyrénées. Nous vous conseillons le mode diaporama : cliquez ici
septembre 2008, Foix
Face aux conséquences sanitaires et économiques de la fièvre catarrhale qui ravage le département de l’Ariège, éleveurs, syndicats agricoles et associations se mobilisent. Ils demandent aux pouvoirs publics de prendre d’urgence des mesures à la hauteur de la gravité de cette crise sans précédent. Sans réponse de leur part, ils ont organisé une grande manifestation à Foix, qui a rassemblé plus de 500 personnes. Appel à mobilisation ici. Compte rendu de la manifestation ici. Galerie photo ici.
Mars 2010, Tarbes. La Grande Marche des Pyrénées
Nous vous recommandons le mode "diaporama"
Suite à l’annonce faite pas la secrétaire d'État à l'Écologie, Chantal Jouanno, sur la reprise de lâchers d’ours slovènes après les élections, l'Aspap a appelé à une mobilisation générale indispensable le 13 mars 2010 à Tarbes . Nous sommes à un tournant primordial. Donnons, tous ensemble, le ton pour cette nouvelle année de combat. Marchons pour une montagne vivante et préservée, contre l’ensauvagement des Pyrénées. Crions haut et fort : Stop à un nouveau plan ours.
En cette veille de scrutin nous étions plus de 3.000 à
marcher côte à côte dans les rues de Tarbes : élus, représentants du monde
agricole, éleveurs, chasseurs, randonneurs, amoureux de la montagne, pêcheurs.
Ouvrant la marche au départ du Parc des Expositions : d'imposants tracteurs
ainsi qu'une banderole géante au message on ne peut plus clair " OUI à
l'Agriculture, NON à l'ours !" Dans les rues de Tarbes résonnantes au son des
sonnailles et colorées par les nombreuses banderoles, le cortège a terminée son
parcours sur la grande place devant la chambre d'agriculture. Elus,
représentants du monde agricole "qui ont choisi leur camp" ont tour à tour pris
la parole sur "l'estrade" érigée devant la Chambre d'Agriculture de Tarbes.
Philippe Lacube, Président de l'ADDIP est fier de constater que la question
OURS, pour la première fois, semble fédérer tout ce qui représente la société
civile pyrénéenne : chasseurs, éleveurs, responsables du tourisme et bien sûr le
monde agricole. L'avenir du pastoralisme passe par une biodiversité, pas par une
réintroduction d'ours. Nous ne voulons pas d'un ensauvagement des Pyrénées !!
Avant de conclure à l'intention de Mme la Ministre : que l'année qui arrive sera
une nouvelle année de combat".
1 er Juillet 2010, Saint-Girons
Nous vous recommandons le mode "diaporama"
Hier nous étions plus de 200 à battre le pavé dans les rues de Saint-Girons en soutien aux éleveurs durement touchés ces derniers jours et ce,
malgré les nombreux travaux fermiers du moment". Merci encore à tous ceux qui ont pris le temps de faire le déplacement et qui ont attendu
patiemment la sortie de notre délégation reçue par Mr Le Sous-préfet sous un soleil hardent ! Les médias locaux et nationaux se sont fait l'écho
de notre rassemblement sur le parvis de la sous préfecture.Eleveurs Couserannais, Eleveurs de Haute-Ariège, chasseurs, randonneurs, civils,
sont venus défendre le refus de laisser les Pyrénées devenir un sanctuaire du tout sauvage, les attaques à répétitions sur les estives et le droit
à un territoire vivant,
préservé et humain.
Encore plus de photos ici :
pdf.
26 Juillet 2010, TOULOUSE
Nous vous recommandons le mode "diaporama"
Lundi 26 juillet 2010, la Secrétaire d'Etat à l'écologie s'est invitée devant les élus du Comité de Massif des Pyrénées à Toulouse. Par deux fois nos élus se sont prononcés contre toute nouvelle introduction. Nous avons appelés à rester fidèles à cette opposition et vous avez répondu nombreux à cette appel de rassemblement : éleveurs, chasseurs, randonneurs, militants d'Ariège, du Pays Basque, des Hautes Pyrénées.. Rassemblement qui a su montrer une fois de plus que les Pyrénéens sont déterminés et continuent la lutte contre de nouvelles réintroductions. Chantal Jouanno a annoncé qu'il y aurait, entre autre, une nouvelle réintroduction d'ours femelle dans le Béarn qui pourrait se faire au printemps prochain mais, affirme la secrétaire d’Etat :« je ne veux rien savoir, ni quand exactement, ni dans quelle vallée … je ne communiquerai pas ! »